Environ trois jours après qu’un ballon espion chinois entrĂ© aux États-Unis a Ă©tĂ© interceptĂ© par un avion amĂ©ricain, plus de dĂ©tails sur l’ampleur du phĂ©nomène dans le monde sont rĂ©vĂ©lĂ©s.
Des responsables amĂ©ricains ont dĂ©clarĂ© au « New York Times » qu’apparemment ce ballon, ainsi que d’autres ballons qui ont survolĂ© le ciel amĂ©ricain ces dernières annĂ©es, ont Ă©tĂ© lancĂ©s dans le cadre de la tentative chinoise de recueillir des informations sur les capacitĂ©s militaires des pays du monde. Ce sont des ballons qui peuvent ĂŞtre contrĂ´lĂ©s Ă distance.
Les sources ont dĂ©clarĂ© qu’il s’agissait de l’Ă©valuation officielle de la communautĂ© du renseignement amĂ©ricain, qui estime qu’il s’agit d’un plan mondial dont les ballons ne sont qu’une partie. Le but : obtenir des informations sur les capacitĂ©s militaires des pays en cas de conflit ou de tensions.
Le « Washington Post » a rapportĂ© que le DĂ©partement d’Etat avait dĂ©jĂ commencĂ© Ă mettre Ă jour les pays qui Ă©taient apparemment aussi la cible des ballons. Il s’agit notamment du Japon, du Vietnam, de l’Inde et des Philippines.
« Les ballons ont des avantages par rapport aux satellites qui volent autour du monde selon des schĂ©mas fixes », ont dĂ©clarĂ© les sources au journal. « Les ballons peuvent tourner plus près du sol et se dĂ©placer avec les vents, de sorte que leur mouvement n’est pas facile Ă prĂ©voir pour les armĂ©es et les agences de renseignement, contrairement Ă la trajectoire fixe et prĂ©visible des satellites », ont-ils soulignĂ©, notant que les ballons peuvent Ă©chapper aux radars. .






