Dix autres femmes ont affirmé que le porte-parole de Netanyahu les avait harcelées

David Keyes

Quelques jours après qu’il ait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© que la candidate au SĂ©nat amĂ©ricain, Julia Salazar ait accusĂ© David Keyes, porte – parole du Premier ministre de la presse Ă©trangère de l’avoir agressĂ©e sexuellement en 2013, d’autres femmes se disent victimes de harcèlement sexuels selon un nouveau rapport du Times of Israel.

Le site Web a indiquĂ© qu’il s’était entretenu avec 10 autres femmes au cours des derniers mois, affirmant que Keyes s’était mal comportĂ© et Ă©tait mĂŞme agressif. L’une des femmes a dit qu’il l’avait agressĂ©e sexuellement. Le site montre des courriels envoyĂ©s aux femmes, dans lesquels Keyes s’excusait de ne pas avoir agit comme un gentleman.

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

Dans le même temps, Channel 10 a rapporté que deux femmes qui travaillaient en 2013 à l’étude de la Fondation pour la protection de la démocratie dans laquelle travaillait Keyes se sont plaintes auprès de leurs supérieurs que le porte-parole les avait harcelées sexuellement. Selon les témoignages, Keyes a approché les femmes et les a contactées de manière agressive.

Hier, la journaliste Sheindi Rice, journaliste au Wall Street Journal, a affirmĂ© avoir eu une « terrible rencontre » avec Keyes et avoir clairement indiquĂ© qu’elle « croyait Ă  100% » Ă  Salazar. Dans une sĂ©rie de tweets qu’elle a Ă©crits sur son compte Twitter, Rice a Ă©crit que « l’homme ne comprenait pas le sens du mot » non « , et peu importait combien de fois je lui disais » non « . « J’ai rĂ©ussi Ă  m’enfuir rapidement et ce fut un moment très court et dĂ©sagrĂ©able, mais je savais que j’avais rencontrĂ© un prĂ©dateur. »

« Lors de conversations ultĂ©rieures, j’ai dĂ©couvert que son traitement inappropriĂ© des femmes Ă©tait un secret de polichinelle », a-t-elle dĂ©clarĂ©. Rice a prĂ©cisĂ© que l’incident s’Ă©tait produit avant que Keyes ne prenne la place de porte-parole de Netanyahu, mais n’a pas prĂ©cisĂ© de date exacte.

Des sources impliquĂ©es dans les Ă©vĂ©nements disent que suite aux plaintes, le directeur de l’institut est intervenu pour mettre fin au harcèlement et mettre fin Ă  l’affaire. Des sources de l’institut de recherche ont refusĂ© de commenter. Keyes a dĂ©clarĂ© en rĂ©ponse : « Toutes ces accusations sont profondĂ©ment trompeuses et beaucoup d’entre elles sont complètement fausses ».