Drame Ă  Beersheva : Une partie du plafond s’effondre sur des jumeaux de 3 mois: « Je pensais avoir perdu mes enfants »

Vared habite la ville de Beer Sheva, elle a des jumeaux. Tout Ă  coup une partie du plafond dans la chambre oĂą se trouvaient les bĂ©bĂ©s s’est effondrĂ© sur eux. « Avant que je ne rĂ©alise ce qui se passe, j’ai cherchĂ© dans les dĂ©combres et la poussière mes enfants » a t-elle dit dans une interview Ă  Channel 2.

Un expert qui a examinĂ© l’appartement a dit que cet appartement rĂ©sidentiel Ă©tait dangereux pour ses rĂ©sidents.

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« Le plafond s’est effondrĂ© sur mes petits jumeaux, je pensais que je les avais perdus » a dit Vared, rĂ©sidente dans le bâtiment Ă  Neve Zeev Ă  Beersheba. Deux jours se sont Ă©coulĂ©s depuis l’incident Ă  son domicile et elle trouve qu’il est difficile d’oublier les scènes difficiles et les cris des enfants, des nourrissons âgĂ©s Ă  peine de trois mois.

Vendredi dernier, Vared Ă©tait occupĂ©e Ă  changer les deux petits enfants. Lors du transfert depuis le berceau jusqu’Ă  son lit, elle a entendu un bruit Ă©trange. Puis, en une fraction de seconde, une partie du plafond s’est effondrĂ© sur le lit.

« Tout est arrivĂ© rapidement, j’ai senti comme un tremblement de terre. Des pans entiers de bĂ©ton sont tombĂ©s sur mes enfants… mes enfants criaient et pleuraient ».

« Je vis mes enfants, Nadav et Omar, la tête et le visage poussiéreux avec des blessures ». Sans beaucoup réfléchir, et après les avoir sortis de cet endroit, je me précipitais chez les voisins pour appeler au secours. « Ils ont pris Omar, et Nadav dans leurs mains. Je remarquai que Omar est devenu apathie et pleurait. Je pensais avoir perdu mes enfants ».

Dans le mĂŞme temps, une ambulance est arrivĂ©e et le couple se prĂ©cipita Ă  l’hĂ´pital Soroka, oĂą, heureusement, par miracle, les enfants ont souffert de quelques blessures mais sans gravitĂ©.

« Je remercie Dieu que ce drame soit finit ainsi, un autre centimètre Ă  droite, et je perdais mes enfants », a poursuivi Vared. « Cela fait deux jours et je ne peux toujours pas oublier les cris et l’image douloureuse de la dĂ©vastation, c’est le pire moment de ma vie ».

Un expert de la municipalitĂ© de Beersheba est venu examiner l’appartement. Les rĂ©sultats ont Ă©tĂ© concluants : c’est un appartement rĂ©sidentiel dangereux mĂŞme s’il est relativement nouveau (10 ans).

Vared et son mari sont entrĂ©s dans l’appartement il y a un an. Plus tard, ils ont appris que lorsque les locataires prĂ©cĂ©dents Ă©taient dans l’appartement, une partie du plafond s’est effondrĂ© : « C’est terrible, nous habitions dans un piège mortel. Qui peut proposer un appartement comme celui ci Ă  un couple avec 3 petits enfants. Ceci est l’anarchie ».

Vared et sa famille sont maintenant hĂ©bergĂ©s chez sa mère Ă  Ashkelon : « Nous avons une heure chaque jour pour prendre notre fille aĂ®nĂ©e Ă  l’Ă©cole maternelle et pour aller travailler ».

Mais la saga n’est pas finie : Ă  part le traumatisme subi par la famille et la situation dans laquelle ils sont maintenant, la sociĂ©tĂ© qui a construit l’appartement de Beersheba a fait faillite il y a dix ans et ils n’ont personne contre qui se tourner…