On ne sait pas encore qui a tort ou raison dans cette dispute au sein de cet avion d’une compagnie israĂ©lienne, suite au refus du steward de donner (ou vendre) une boisson chocolatĂ©e Ă une passagère qui va entraĂ®ner dans l’avion des rĂ©actions de colère en chaĂ®ne d’autres passagers. Mais ce qui est sĂ»r, c’est que nous constatons sur cette vidĂ©o enregistrĂ©e par un autre voyageur, la « Houtspa (insolence) israĂ©lienne » : un vilain dĂ©faut dont fort heureusement tous les IsraĂ©liens ne sont pas hĂ©ritiers !
Rappel des faits :
Pour une raison actuellement inconnue, un membre de l’Ă©quipage d’ISRAIR, n’a pas vendu de chocolat aux clients, rĂ©sultant une explosion qui s’est terminĂ©e par une plainte Ă la police.
Nous savons que les israĂ©liens ont le sang chaud, mais cette fois-ci, il semble que la situation est un peu exagĂ©rĂ©e, vu l’endroit oĂą se passe cette scène. C’est sur ​​un vol en provenance d’IsraĂ«l Ă destination de la ville de Varna en Bulgarie, oĂą de nombreux passagers israĂ©liens veulent se dĂ©tendre. Pendant le vol, une dispute va Ă©clater, la cause n’est pas encore claire, un diffĂ©rend entre l’intendant avec l’un des passagers, après qu’il ait refusĂ© de vendre une boisson chocolatĂ©e. La passagère dans l’avion se met Ă crier. Après une discussion avec l’intendant, et aussi une autre femme, probablement sa sĹ“ur, un autre homme est intervenu, probablement son mari qui se leva d’un air fort menaçant.
Pendant le vol, on pouvait entendre des phrases comme: « Elle a un billet d’avion ! « Morceau de dĂ©tritus » « Je vais voler ton chocolat » ou « Presse-toi et donne-nous de suite un « chocolat! » et d’autres malĂ©dictions.
Uri Sirkis, PDG de Israir a Ă©tĂ© interviewĂ© par la radio militaire sur le sujet, et a dit que ce n’Ă©tait pas la première fois, mais que cette fois-ci, la vidĂ©o enregistrĂ©e montre l’existence du phĂ©nomène de la violence en vol.
«Il avait de la tension dans le groupe de personnes, beaucoup de gens sont arrivĂ©s en retard pour le vol, d’autres, peut-ĂŞtre ivres, ils ont Ă©tĂ© déçus, car il n y avait plus de boissons chocolatĂ©es, et la fin de la vente, ce qui a ensuite Ă©voluĂ© dans la violence verbale. Le commandant a Ă©tĂ© averti et à l’atterrissage, ils ont Ă©tĂ© emmenĂ©s par la police. »




