Cette semaine, une soldate rentrant dans une base d’entraĂ®nement militaire du NĂ©guev a dĂ» changer de train Ă Beit Shemesh. Une foule Haredi l’a attaquĂ©e Ă un arrĂŞt de bus, l’a empĂŞchĂ©e de monter dans le bus, et quand elle a essayĂ© de partir, elle a Ă©tĂ© entourĂ©e par une foule en colère. La militaire a racontĂ© l’horreur vĂ©cue sur les ondes de la radio Kan Bet.
Selon la victime, elle Ă©tait entourĂ©e de « centaines » de fanatiques religieux de tous âges, qui criaient des jurons et lançaient des pierres et « tout ce qui leur tombait sous la main ». Trois jeunes femmes, Ă qui la jeune fille a demandĂ© de l’aide, se sont portĂ©es volontaires pour la cacher dans leur maison et l’ont habillĂ©e avec la tenue «correcte» d’une femme religieuse.
Mais les persĂ©cuteurs ont encerclĂ© la maison et ont fait rage sous les fenĂŞtres, ont tentĂ© de casser la serrure et ne se sont pas calmĂ©s mĂŞme après l’arrivĂ©e de la police – une foule agressive a attaquĂ© les policiers et les Ă©meutes se sont poursuivies pendant plusieurs heures, de dix heures du matin soir Ă deux heures du matin.
La police a confirmé que le peloton de police, venu secourir la soldate, avait été attaquée. En conséquence, seuls deux ont été arrêtés, que la police a « pris en flagrant délit » au moment de lancer des pierres.
La maire de Beit Shemesh, Aliza Bloch, a condamnĂ© la tentative de lynchage et a demandĂ© au chef de la police de la ville d’enquĂŞter de manière approfondie sur l’incident.
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