La plupart des enfants syriens hospitalisés en Israël arrivent avec des bactéries dangereuses mettant en danger les israéliens

Une nouvelle Ă©tude menĂ©e par l’armĂ©e israĂ©lienne et l’hĂ´pital de Nahariya a constatĂ© que 79 pour cent des victimes de la guerre civile en Syrie reçoivent un traitement mĂ©dical en IsraĂ«l contre des bactĂ©ries rĂ©sistantes aux antibiotiques et les isolent pendant l’hospitalisation.

La durĂ©e moyenne du sĂ©jour Ă  l’ hĂ´pital pour un enfant syrien qui vient des zones de guerre est d’ environ un mois. Il reste dans une pièce isolĂ©e jusqu’Ă  ce que des tests de laboratoire confirment que les bactĂ©ries ont disparu.

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Le document a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© par un mĂ©decin du centre mĂ©dical de GalilĂ©e Ă  Nahariya, en collaboration avec la FacultĂ© militaire et l’hĂ´pital de Safed, qui a examinĂ© tous les enfants entre les mois de Juin 2013 Ă  Novembre 2014 .Sur 47 enfants qui sont venus pour le traitement de la Syrie, 37 d’entre Ă©taient atteint de bactĂ©ries rĂ©sistantes aux antibiotiques de toutes sortes.

Depuis le dĂ©clenchement de la guerre civile en Syrie, il y a six ans, l’hĂ´pital de Nahariya est confrontĂ© Ă  des coĂ»ts Ă©normes en raison du traitement des rĂ©fugiĂ©s et doit obtenir le soutien du gouvernement en dĂ©pit des obligations de l’État. Le traitement humanitaire est un lourd fardeau qui exige une prĂ©paration exceptionnelle en termes d’isolement et de sĂ©paration entre chaque patient au – delĂ  de la charge sur les services du personnel mĂ©dical nĂ©cessaire pour fermer et sceller des chambres entières et stĂ©rilisĂ©es en faveur des soins aux enfants blessĂ©s et malades.

Ces dernières annĂ©es, des milliers de syriens ont reçu un traitement dans les hĂ´pitaux du nord comme les femmes, les hommes et les enfants blessĂ©s lors d’ attaques militaires ou Ă  cause de maladies que le système mĂ©dical actuellement en Syrie a Ă©chouĂ©. Les auteurs de l’Ă©tude soulignent que , comme d’ autres zones de guerre dans le monde, la prĂ©valence des maladies infectieuses dans divers virus tel que la polio augmente. La propagation des maladies sont causĂ©es en partie en raison de la forte densitĂ© de population, le manque d’infrastructures et de services de santĂ© adĂ©quats, une mauvaise hygiène et le traitement d’une large gammes d’antibiotiques de façon incontrĂ´lĂ©e.

Maariv a publiĂ©e il y a trois ans, ce phĂ©nomène des bactĂ©ries rĂ©sistantes et le danger qu’ils posent pour le personnel et les patients israĂ©liens. « Certaines des bactĂ©ries des Syriens blessĂ©s qui Ă©tait inconnues en IsraĂ«l sont aujourd’hui prĂ©sentes, comme la CRE. Elle se rĂ©pand rapidement et avec force et reste très durable. La bactĂ©rie qui peut survivre deux semaines dans le lit du patient. Les patients sont hospitalisĂ©s en soins intensifs, avec un système immunitaire endommagĂ©. Ils ont Ă  un risque Ă©levĂ© et ne peuvent  être isolĂ©s dans une seule chambre car il n’y a plus de place, ils sont placĂ©s dans la salle de soins intensifs, ce qui met en danger le reste de l’hĂ´pital « , a tĂ©moignĂ© l’Ă©quipe mĂ©dicale.

Le maire de Safed a alors poursuivi l’Etat pour transfĂ©rer les syriens dans les hĂ´pitaux au lieu de rĂ©duire le fardeau des hĂ´pitaux dans le nord. Il dit que les chambres d’hĂ´pital sont grandes et vides et occupĂ© par  un seul enfant syrien, de peur qu’il transmet des bactĂ©ries infectieuses, «Chacun occupe 4 lits d’autres hĂ´pitaux israĂ©liens », a dĂ©clarĂ© la Maire.

2 Commentaires

  1. charitĂ© bien ordonnĂ©e commence toujours par soit mĂŞme ! Il faudrait arrĂŞter de « draguer L’ONU, ça ne sert Ă  rien de toute façon !