Faire une bonne action n’est pas suffisant si tu ne vois pas en elle la volontĂ© divine 

Yeshayahu (28:10) a reproché au peuple juif de servir Hachem :

«Commandement par commandement, ligne par ligne, un peu ici et un peu là.»

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

Sa rĂ©primande Ă©tait fondĂ©e sur leur incapacitĂ© Ă  intĂ©grer l’observance de toutes les mitsvot dans un service unifiĂ© de D.ieu. Tout comme Hachem est Un, il en est de mĂŞme de Sa volontĂ©. Il a une demande globale de l’homme. Comme le dit le verset, « Qu’est-ce que le Seigneur votre Dieu vous demande si ce n’est que vous le craignez ? » (Devarim 10:12).

Ce que Hachem exige de nous, c’est une conscience constante de sa prĂ©sence et de notre obligation de l’imiter et d’agir selon sa volontĂ©. Toutes les 613 mitsvot sont en fait des expressions de emunah (croyance) en Hachem (voir Maharsha to Makkos 23b).

Étant donné que nous sommes des êtres humains dans un monde physique, nous ne pouvons pas nous rapporter à la volonté de Dieu sans que celle-ci soit décomposée en segments que nous pouvons traiter individuellement.

Imaginez un globe terrestre englobé dans un globe plus vaste. Dans le globe extérieur, 613 petites fenêtres sont découpées, chaque fenêtre exposant une petite partie de la surface du globe terrestre fermé.

Une image composite de toutes les fenêtres donnerait une vue du monde intérieur. Les mitzvot individuelles ne sont, elles aussi, que des manifestations partielles de la volonté unique de Dieu, qui comprend tout. Chaque mitsva est une fenêtre à travers laquelle nous entrevoyons une partie de cette volonté.

Ainsi, mener une vie dans la Torah ne se limite pas Ă  observer 613 règles. Le but ultime est de comprendre les implications de chaque mitsva dans le contexte de la volontĂ© divine qui doit façonner notre personnalitĂ©, notre vision et nos actions. En plus de shemiyah lekol Hashem – Ă©coutant la voix de Dieu et obĂ©issant Ă  ses ordres – il faut Ă©galement que shemiyah bekol Hachem – Ă©coute la voix de Dieu, comprenne les implications et la signification de ces mitsvot dans leur contexte plus large. L’observance de la Torah, loi par loi, sans se soucier des aspects de la volontĂ© divine rĂ©vĂ©lĂ©e dans chaque Mitsva, est inadĂ©quate.

Yaakov Avinu insiste sur le fait de dire Ă  Esav : « J’ai vĂ©cu avec Lavan et j’ai gardĂ© 613 mitsvot sans apprendre de ses mauvaises actions » ( Rashi, Bereishit 32: 5). Ce n’est pas nĂ©cessairement parce qu’il a gardĂ© 613 mitsvot qu’il n’a pas appris des mauvaises manières de Lavan. Ce n’est que si l’on recherche la volontĂ© de Dieu dans les mitzvot qu’il peut ĂŞtre assurĂ© de crĂ©er une hashkafah de la Torah, un personnage et un mode de vie de la Torah qui excluent d’ĂŞtre influencĂ© par les mauvaises manières de Lavan. (Rabbi Zev Leff)

Pour l’Ă©lĂ©vation de l’Ame de Louise Yoheved Bat Noira Shoshana et Adina Gilda bat Louise Yoheved