Beaucoup de gens qui ne possèdent pas les voitures utilisent les  » sheruts  » (Service de taxi collectif) régulièrement, surtout à un moment où le transport public régulier ne fonctionne pas, comme le samedi, les jours fériés et la nuit.
Dès le dĂ©but de l’annĂ©e prochaine, il sera illĂ©gal d’utiliser le  » sherut  » , en particulier en IsraĂ«l. Selon la loi, Ă la fin de 2016, tous les permis dĂ©livrĂ©s par le ministère des Transports pour exploiter ces itinĂ©raires spĂ©ciaux dans tout le pays arriveront Ă expiration, sans aucun moyen lĂ©gal de renouveler, si la loi n’est pas inchangĂ©e Ă la fin DĂ©cembre.
Les services  » sherut  » sont de grandes camionnettes ou des minibus qui suivent des itinĂ©raires spĂ©cifiques, coĂŻncidant gĂ©nĂ©ralement avec les principales lignes de bus urbains et interurbains. Ils peuvent fonctionner le shabath, les jours fĂ©riĂ©s et la nuit lorsque le service rĂ©gulier de bus s’arrĂŞte.
Ils circulent plus frĂ©quemment que les bus et peuvent ĂŞtre accessibles et plus rapides une fois remplis et parce qu’ils sont plus petits et ont moins de problèmes avec le trafic. Ils peuvent voyager Ă travers les rues animĂ©es, Ă©troites et peuvent ramasser et dĂ©poser de nombreux  passagers presque partout le long de la route, non seulement aux arrĂŞts de bus.
Le nouveau règlement pour l’exploitation de ces taxis prendra fin cette annĂ©e dans le cadre d’une rĂ©forme de l’industrie, mais le gouvernement a encore une fois traĂ®nĂ© les pieds…
Concernant les subventions et licences Ă ce jour, le ministère des Transports a Ă©mis 2289 permis pour les taxis sherut, sans appel d’offres, sans critères clairs pour l’octroi de licences sans surveillance.
Le ministère a Ă©tĂ© chargĂ© de la dĂ©livrance des licences Ă ceux qui ont des liens politiques, et ont créé un marchĂ© pour la vente de licences libres. Aujourd’hui, le nombre de licences en utilisation active sur les routes qui Ă©taient prĂ©vues est estimĂ© entre 800 Ă 1.000 au total.





