La famille terroriste Tamimi vivant dans la rĂ©gion de Samarie affirme que l’ONG d’extrĂŞme gauche B’Tselem les a formĂ© pour agir ainsi envers le soldats en les battant et en utilisant des camĂ©ras afin qu’ils puissent filmer l’action chaque fois qu’ils mènent des activitĂ©s Ă proximitĂ© des soldats de Tsahal.
Ahed Tamimi, 17 ans, qui est devenue une star chez tous les pro-palestiniens semble plus calme depuis son arrestation depuis qu’elle a frappĂ© un soldat israĂ©lien en plein visage , des images qui sont immĂ©diatement devenues virales sur les rĂ©seaux internet israĂ©liens et palestiniens.
Le soldat s’est contrĂ´lĂ© et n’a pas rĂ©agi. (Cette nuit-lĂ , la jeune femme a Ă©tĂ© placĂ©e en Ă©tat d’arrestation par les autoritĂ©s israĂ©liennes, tout comme sa cousine qui l’a aidĂ©, et sa mère qui l’a excitĂ©e, et par la suite d’autres membres de sa famille.)
Ahed, ses frères et sĹ“urs et les membres de sa famille Ă©largie sont tous impliquĂ©s depuis longtemps dans des provocations Ă©troitement chorĂ©graphiĂ©es avec des soldats de Tsahal. Tous ont Ă©tĂ© scrupuleusement enregistrĂ©s par Bilal Tamimi, son père « adoré », apparemment professionnellement entraĂ®nĂ© par B’Tselem.
L’aĂ®nĂ© Tamimi a Ă©tĂ© interviewĂ© par le rĂ©seau de tĂ©lĂ©vision Channel 13 israĂ©lien Ă propos de sa rĂ©alisation et de l’impact que cela pourrait avoir sur son enfant.
Il s’avère que Bilal Tamimi est un volontaire pour B’Tselem. Il a expliquĂ© Ă Channel 13 qu’il est un coordinateur et qu’il est en contact avec l’organisation chaque fois qu’il a des photos ou des vidĂ©os Ă donner Ă l’ONG.
« Ou nous les contactons si nous avons besoin de quelque chose d’autre pour prendre des photos ou filmer », a-t-il dit. « Habituellement, notre contact avec l’ONG travaille Ă Ramallah. Nous ne communiquons pas directement avec B’Tselem.  »
Lorsqu’on lui a demandĂ© si la mère d’Ahed Ă©tait Ă©galement volontaire pour B’Tselem, il a rĂ©pondu: « Oui, elle travaillait comme bĂ©nĂ©vole pour B’Tzelem, elle photographiait habituellement [Ahed] quand elle Ă©tait avec les soldats. »
Les enquĂŞteurs ont demandĂ© Ă Bilal Tamimi s’il n’avait pas peur de mettre leurs enfants en danger, devant des soldats.
« Habituellement, nous ne mettons pas les enfants devant les soldats », a-t-il affirmé, « les soldats viennent se placer devant les enfants ».
De plus, Tamimi a ajoutĂ© que l’ONG a enseignĂ© Ă la famille Pallywood comment gĂ©rer les scĂ©narios avec les soldats.
« B’Tselem nous donne plus d’un cours sur la façon de gĂ©rer cela; comment tenir la camĂ©ra, comment se comporter avec les soldats, comment travailler avec ces situations », a-t-il dit. « Maintenant, j’ai l’expĂ©rience oĂą ĂŞtre, comment rester et faire face aux soldats. »
Juste comme un vrai rĂ©alisateur de film…
Le rideau est fermé.





