Un père a demandĂ© Ă sa fille de prĂ©parer les bougies pour Chanuka. Après avoir dit les bachot, il essaya d’allumer les bougies, mais sans succès.
Il est devenu Ă©vident qu’il y avait du vinaigre Ă l’intĂ©rieur et pas de l’huile ! ImmĂ©diatement, sans aucune interruption, le père les remplit d’huile. Ses brachot Ă©taient-elles valables ou avait-il besoin de les rĂ©pĂ©ter ?
La halakha est que si une personne fait un kiddush le vendredi soir et découvre ensuite que son verre contient du vinaigre et non du vin, il doit faire une autre berakha sur le nouveau vin (car ses intentions ne sont pas pour le vinaigre).
De mĂŞme, si une personne fait une bracha sur un fruit avant de le manger et qu’elle dĂ©couvre que le fruit est moisi et pas mangeable, s’il prend un autre fruit, il doit faire une nouvelle bracha (si ses intentions n’Ă©taient pas sur cet autre fruit) comme la bracha Ă©tait seulement sur ce fruit et ce fruit Ă©tait maintenant pas consommable.
Par consĂ©quent, dans la premier cas avec la Hanoukia, le père n’avait aucune intention de faire la bĂ©nĂ©diction sur du vinaigre, donc il faudra refaire les brachot.
Pour l’Ă©lĂ©vation des Ă‚mes de Louise Yoheved Bat Noira Shoshana et Adina Gilda bat Louise Yoheved






