Le Premier ministre, lors de sa rencontre avec le ministre norvĂ©gien des Affaires Ă©trangères, a Ă©voquĂ© le conflit israĂ©lo-palestinien et la future confĂ©rence de Paris et a dĂ©clarĂ© qu’elle Ă©tait « une relique du passé ».
La rencontre entre les deux hommes a eu lieu à Jérusalem, au cours de laquelle le Premier ministre a exprimé son opposition à convoquer le comité dimanche prochain à Paris, qui traitera du conflit israélo-palestinien.
« Nous avons affaire ici Ă un grand dĂ©fi des forces terroristes non seulement qui cherchent Ă dĂ©truire IsraĂ«l, mais cherchent aussi Ă dĂ©truire toutes les chances de paix. Il y a des efforts supplĂ©mentaires qui visent Ă dĂ©truire les chances de paix, et l’un d’entre eux est cette confĂ©rence de Paris. Elle retarde la paix…, ceci est un reste du passĂ©, une dernière tentative pour maintenir le passĂ© avant l’avenir ».
Pendant ce temps, le prĂ©sident français François Hollande, a Ă©galement abordĂ© la confĂ©rence et a dit « qu’il ne se substitue pas Ă des nĂ©gociations directes entre IsraĂ«l et Palestiniens ». Il a fait ces remarques lors du dernier discours devant le corps diplomatique français Ă la fin de son mandat en mai prochain.
« Il n y a pas de substitution Ă des nĂ©gociations directes ». NĂ©anmoins, il semble que Netanyahou n’a aucune raison de s’inquiĂ©ter mĂŞme si l’administration amĂ©ricaine a montrĂ© le contraire la semaine dernière .
Selon les journalistes politiques, les États-Unis n’ont pas l’ intention de soutenir les conclusions de la confĂ©rence qui se tiendra Ă Paris, et les principaux points du discours prononcĂ© par le secrĂ©taire d’Etat John Kerry donnera sa dĂ©cision au sein du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies, mais IsraĂ«l a refusĂ© de croire les promesses amĂ©ricaines.
Juste quelques jours plus tĂ´t lors de la confĂ©rence des ambassadeurs, Netanyahou a dĂ©clarĂ© que « la ConfĂ©rence de Paris n’est pas au repos, et qu’il y a des signes avant coureurs : « Par consĂ©quent, le premier effort que nous sommes engagĂ©s dans ce moment est d’Ă©viter une autre rĂ©solution de l’ ONU et Ă©viter mĂŞme la dĂ©cision du Quartet ».




