Ce dimanche, le journaliste de Haaretz, Gidon Levy, a attaquĂ© la conduite des parents du combattant de la patrouille frontalière Barel Hadaria Shmueli, affirmant que « si le deuil est politique, la discussion est ouverte Ă tous. « Leur droit d’exprimer leur colère et leur vision du monde comme ils le souhaitent, mais ce faisant, ils ont rejetĂ© d’autres groupes. »
Selon lui, il y a aussi un lien avec l’identification du soldat qui a Ă©tĂ© tuĂ© liĂ© au deuil autour de lui et au fait que Barel Ă©tait de la police des frontières et de Be’er Ya’akov  » en IsraĂ«l le deuil est aussi une question de gĂ©ographie ; Ses dimensions sont dĂ©terminĂ©es par la classe, l’identitĂ© ethnique et politique », a Ă©crit Levy.
Il a ajoutĂ© qui Ă ses yeux sont les hĂ©ros de l’histoire : « Les manifestants palestiniens de son âge qui se tenaient devant lui sont les vrais hĂ©ros, et tous les IsraĂ©liens ne partagent pas le dĂ©sir de vengeance et la colère de la mère endeuillĂ©e.  »
Sur la liaison d’une position politique avec le deuil, comme les parents de Barel l’ont prĂ©tendument fait, Levy a Ă©crit: « À partir de maintenant, ils sont autorisĂ©s Ă ĂŞtre torturĂ©s. DĂ©sormais, tous les soldats tuĂ©s ne sont pas nos fils Ă tous. »
Ă€ la mort de Barel, Levy a ajoutĂ© : « Le tireur d’Ă©lite de la police des frontières, comme le garçon de 13 ans de Gaza qui a Ă©tĂ© abattu devant lui, sont victimes de la politique israĂ©lienne. Sa mère Nitza a dit que son fils Ă©tait en carton. Devant lui se trouvent des milliers de cartons, que les amis de son fils attaquent sans cesse, et sans pitiĂ©. »
Le nouveau gouvernement en place a amenĂ© une nouveautĂ©, aujourd’hui il est possible de parler mal des soldats qu’ils soient vivants ou morts…






