Gravissime : un logiciel espion NSO a Ă©tĂ© implantĂ© dans le tĂ©lĂ©phone d’Avner Netanyahu

La tempĂŞte Pegasus s’Ă©tend : La police a utilisĂ© un logiciel espion NSO pour pirater les tĂ©lĂ©phones d’un certain nombre d’Ă©lus, de hauts fonctionnaires de l’Ă©conomie et des ministères et de personnes proches de l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu, a rapportĂ© Calcalist ce matin (lundi). Il a Ă©galement Ă©tĂ© dit que le programme de surveillance a Ă©galement Ă©tĂ© utilisĂ© contre des directeurs de bureau, des tĂ©moins dans l’affaire 4 000 cas et les conseillers de Bezeq et Netanyahu, ainsi que des militants clĂ©s dans diverses manifestations, y compris des manifestations de personnes handicapĂ©es et Ă©thiopiennes.

Selon le rapport, la police a utilisĂ© le programme « Pegasus » sans ordonnance du tribunal et l’a utilisĂ© pour s’introduire dans les tĂ©lĂ©phones d’Avner Netanyahu, des conseillers de Netanyahu, Topaz Lock et Yonatan Orich, d’Iris Alovich et des directeurs des ministères des Finances, de la Justice, et Transport – Keren Turner, Shai BaVad et Palmor.

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

Il a Ă©galement Ă©tĂ© signalĂ© que l’utilisation du logiciel avait Ă©tĂ© employĂ©e contre les maires, les journalistes de Walla, les dirigeants des manifestations handicapĂ©es et Ă©thiopiennes, l’homme d’affaires Rami Levy et le prĂ©sident du comitĂ© des travailleurs de l’IAI Yair Katz, en JudĂ©e-Samarie. « 

La semaine dernière, la police a admis pour la première fois qu’il y avait des anomalies dans l’utilisation de logiciels espions, qui, selon des sources du système, se sont toutes produites pendant le mandat de Roni Alshikh en tant que commissaire de police.

Selon le ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure, Amar Bar-Lev, « Ce qui s’est avĂ©rĂ©, c’est qu’il y avait des applications dont l’utilisation n’Ă©tait pas approuvĂ©e – et elles Ă©taient actives. C’est-Ă -dire qu’un detective, deux, dix, pouvait saisir ces applications qui Ă©taient ouvertes, et n’Ă©taient pas autorisĂ©s Ă  les utiliser, et voir quel matĂ©riel il y a. « 

Il a dĂ©clarĂ© que le système de Pegasus Ă©tait censĂ© ĂŞtre dĂ©sactivĂ© pour certaines des capacitĂ©s afin que les enquĂŞteurs de la police ne puissent pas les utiliser. Il s’agit de la possibilitĂ© de rechercher de la correspondance, de visualiser des photos et de lire tout autre matĂ©riel accumulĂ© sur le tĂ©lĂ©phone avant qu’une ordonnance du tribunal ne soit rendue.