Après un soulèvement au camp d’extermination nazi de Sobibor en Pologne, en 1943, les troupes allemandes ont tentĂ© de dĂ©truire toute preuve de l’existence de ce camps de la mort malgrĂ© le fait qu’environ un quart de million de Juifs y ont Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©s au cours de la Shoah. Les chambres Ă gaz ont Ă©tĂ© remplies de sable et une route construite au-dessus, pour cacher les restes pendant les siècles Ă venir.
Les archéologues ont récemment obtenu une autorisation de fouilles à cet emplacement et ont décidé de faire des recherches sous la route. Après des semaines de fouilles, le camp a été localisé par un archéologue, lui-même victime de ces atrocités.
« Enfin, nous avons atteint notre but et dĂ©couvert ces chambres Ă gaz », a dĂ©clarĂ© l’archĂ©ologue Yoram Haimi. « Nous avons Ă©tĂ© surpris par la taille de l’immeuble et le bon Ă©tat de conservation des parois de la chambre. »
Selon AmericaNews, Haimi a eu deux oncles tuĂ©s dans ce camp de la mort, ce qui a contribuĂ© Ă enflammer sa passion pour cette fouille particulière. Un certain nombre d’objets personnels et significatifs ont Ă©tĂ© trouvĂ©s autour du camp, y compris une bague de mariage oĂą l’on peut lire  : «Aujourd’hui, tu m’es consacrĂ© » en hĂ©breu.
« L’extermination de personnes a eu lieu lĂ -bas et leurs corps sont partis en fumĂ©e. Les victimes sont mortes par un moteur qui a produisait du gaz et a tuĂ© les personnes dans les 15 minutes, dans la tourmente, et les cris », a dit l’archĂ©ologue compatriote Wojciech Mazurek. « MĂŞme les nazis ont essayĂ© d’Ă©touffer leurs cris afin que les autres dans l’attente ne puissent rien entendre ».
Selon les rapports, seuls 50 victimes sont sorties en vie Ă la fin de la guerre, juste une autre partie tragique de la pĂ©riode la plus abominable de l’histoire humaine. Partagez cette histoire pour ne jamais oublier notre passĂ© douloureux, ou bien nous serons condamnĂ©s Ă le rĂ©pĂ©ter.




