Vous ne croirez pas ce que les mĂ©decins de Rambam ont trouvĂ© dans le corps d’un enfant de 10 ans. Pendant six mois, S., 10 ans, originaire du nord du pays, avait des douleurs au niveau des fesses, ne sachant pas d’oĂą elles venaient.
Un examen effectuĂ© par les mĂ©decins de Rambam a rĂ©vĂ©lĂ© une dĂ©couverte particulièrement surprenante : un crayon d’environ 7 cm de long qui Ă©tait incrustĂ© dans son corps.
«Une reconstruction que nous avons faite avec le garçon montre qu’il y a environ six mois, il jouait avec des amis, et pendant ce jeu l’un d’eux a collĂ© le crayon dans nos fesses, près de la taille», explique le professeur Mark Eidelman, directeur de l’unitĂ© orthopĂ©dique pĂ©diatrique Ă l’hĂ´pital Ruth Children’s de Ramb. M, qui a traitĂ© S.
«Notre patient se souvient de la douleur, mais pas plus. Il ne savait pas que ce jeu se terminait par l’insertion d’un objet Ă©tranger dans son corps, Ă travers la peau et les tissus musculaires. «Â
Parce qu’ils ne connaissaient pas la source de la douleur, l’hopital Rambam a effectuĂ© un certain nombre de tests, y compris une Ă©chographie avec un agent de contraste, au cours de laquelle le crayon a Ă©tĂ© observĂ© et l’inflammation et la douleur dont il souffre « , explique le professeur Edelman, ajoutant, » au-delĂ de la douleur non seulement Ă laquelle le petit garçon doit faire face, il est important de comprendre comment le crayon a Ă©tĂ© enfoncĂ© dans le corps et pouvait mettre en danger l’enfant car il contient une substance toxique.
« En rĂ©alisant la source de l’infection, l’opĂ©ration Ă©tait simple et depuis la plaie de pĂ©nĂ©tration, le corps Ă©tranger a Ă©tĂ© enlevĂ©, le mĂŞme crayon qui Ă©tait dans le corps de S. pendant de nombreux mois, et après un court rĂ©tablissement, S. a Ă©tĂ© renvoyĂ© chez lui pour se rĂ©tablir complètement.
Selon le professeur Eildman, il est très important de s’occuper des enfants et d’ĂŞtre attentif Ă leurs plaintes, en particulier Ă celles qui durent longtemps : « Les enfants sont des enfants, ils ne comprennent pas toujours ou ne savent pas toujours ce qui est juste et bon », conclut le professeur Eidelman, « pour cela nous devons nous occuper d’eux et surveiller. «Â
Sur la photo : le crayon tel qu’observĂ© lors de l’Ă©chographie et après son retrait du corps de S.
Photo : Campus médical de Rambam.






