Un habitant de Tel Aviv a parlĂ© Ă Channel 7 de ses voisins qui organisent des fĂŞtes et hĂ©bergent des amis, sortent Ă vĂ©lo avec des drapeaux roses pour une manifestation et envahissent les plages…
Alors que l’attention des mĂ©dias se concentre sur la violation des directives dans les concentrations ultra-orthodoxes par le biais de prières dans les synagogues, il s’avère que parmi une grande partie du public laĂŻque, la situation n’est guère meilleure.
Un habitant de Tel Aviv a racontĂ© ce soir Ă Channel 7 l’Ă©tendue des violations dans la grande ville. «Nous commencerons par porter des masques dans l’espace public. Bien que la grande majoritĂ© porte des masques, au moins 20% de toutes les personnes que je rencontre dans la rue sont sans masque et Ă mesure que l’âge diminue, le mĂ©pris devient plus perceptible. Des masques sur les mains, sur l’oreille, mais pas sur la bouche et le nez.
Quant aux directives de ne pas hĂ©bergĂ©es des personnes qui ne sont pas de la famille, dit-il, Ă Tel Aviv, cette directive est devenue une blague. « Les voisins font du feu sur le toit et invitent des amis. Cela arrive tout le temps. Les gens sont hĂ©bergĂ©s chez d’autres. Celui qui vous dit que tout le monde est dans sa maison vit dans un film. »
«Un des voisins me raconte comment il a « improvisé » des moyens passé du temps avec sa femme :
« Je suis contre tout. L’essentiel est de sortir de la maison. Aujourd’hui, il y a dĂ©jĂ des drapeaux noirs contre le gouvernement, des drapeaux roses pour l’art, des drapeaux combinĂ©s pour l’optimisme. Il y a de tout. L’essentiel est de sortir de la maison. Inutile de dire que personne ne s’en tient vraiment Ă la limite des 1000 mètres. «Â
Dans le mĂŞme temps, des photos ont Ă©tĂ© publiĂ©es aujourd’hui des plages de Tel Aviv le week-end dernier, dans lesquelles des centaines de laĂŻcs ont Ă©tĂ© vus encombrer les plages contre les directives, la plupart sans masque.
Channel 7 a appris que le week-end dernier, certaines des plages d’Ashdod Ă©taient pleines de baigneurs et, Ă certains endroits, il y avait mĂŞme des secouristes.





