Immense colère de la famille du soldat tuĂ© dans un entrainement : « Qui enverra son enfant Ă  l’armĂ©e aujourd’hui « ?

« Qui enverra son enfant Ă  l’armĂ©e aujourd’hui? a demandĂ© Tzila Babakov, la tante du sergent Eviatar Yosefi, tuĂ© lundi lors d’un entrainement dans le nord du pays. Elle comme les membres de la famille du soldat ont accusĂ© le comportement de l’armĂ©e qui a provoquĂ© le dĂ©sastre selon elle. ‘Je me fous de l’Ă©tat d’IsraĂ«l ! « , a-t-elle dĂ©clarĂ© Ă  la radio militaire. ‘Qui enverra ses enfants Ă  l’armĂ©e maintenant ?’

En attente d’une enquĂŞte sur cette unitĂ© de parachutistes, il faut savoir que les combattants ne sont pas qualifiĂ©s pour franchir une rivière. Les FDI enquĂŞteront sur les officiers de la Brigade de Parachutistes afin de comprendre la cause de la mort du combattant Evyatar Yosefi, qui a Ă©tĂ© entraĂ®nĂ© par la force du courant du Nahal Hilazon.

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Ă€ la suite de l’accident tragique qui a tuĂ© le jeune soldat de 20 ans, et oĂą deux autres combattants ont subi des blessures mineures par rapport à l’ hypothermie, la police militaire a prĂ©vu de recueillir dans les prochains jours les diffĂ©rentes versions des officiers dans la brigade des parachutistes, le commandant de la compagnie, et le commandant de la reconnaissance et peut-ĂŞtre le commandant de la brigade, le colonel Vicki Dolf, qui a approuvĂ© samedi cet entrainement au Nahal Hilazon, près de Carmiel.

Selon des combattants anciens qui se sont déjà entraînés dans la région, il semble que même en hiver, les exercices ne soient pas annulés, mais il semblerait que les FDI auraient pu modifier leurs procédures de sécurité au sein des forces terrestres face à une météo agitée.

La cascade de Banias ce matin, dans le nord du pays

Les Forces de défense israéliennes utilisent la basse Galilée depuis de nombreuses années, en particulier dans la région montagneuse située entre Karmiel et Sakhnine, où la région où Yosefi a été tué qui est aussi surnommée le « Givot Goral » du nord.

Selon les prĂ©visions, il pleuvait et il faisait froid en Basse-GalilĂ©e, mais selon l’armĂ©e israĂ©lienne, la tempĂ©rature Ă©tait Ă©gale Ă  zĂ©ro, c’est-Ă -dire que les combattants peuvent s’entraĂ®ner dans de telles conditions. Ă€ titre de comparaison, la semaine dernière Ă©galement, la Brigade de Givati ​​a eu un entraĂ®nement Ă©puisant dans le nord de la vallĂ©e du Jourdain, par temps de gel et de pluie, dans une zone boueuse et dans l’obscuritĂ© de la nuit, pendant des dizaines de kilomètres.

Un officier commandant de l’un des rĂ©giments de patrouille a dit : « Si un soldat au milieu du parcours doit se rendre au point de rassemblement comme ce cas qui s’est dĂ©roulĂ© de nuit avec une durĂ©e limitĂ©e et dans le noir, Ă©puisĂ© et humide, il peut dĂ©cider de traverser un passage d’eau pour gagner du temps. « 

L’officier a ajoutĂ© que « le combattant n’aura pas toujours la force nĂ©cessaire de parcourir 2 Ă  3 kilomètres supplĂ©mentaires et cherche Ă  contourner en passant la rivière et dans un tel cas, il faut ĂŞtre expĂ©rimentĂ© pour cela, surtout quand ils sont seul ou en duo. Ce sont des combattants qui ont Ă  peine digĂ©rĂ© plus d’une annĂ©e d’entraĂ®nement, ont dĂ©jĂ  subi des mois d’entraĂ®nement intensif, et proche de rĂ©aliser la majeure partie de la formation. Il fallait Ă©viter les risques et rappelez-vous ce qui s’est passĂ© lors d’une formation similaire au mĂŞme endroit. »

Dans ses mots, l’officier faisait rĂ©fĂ©rence Ă  un certain nombre d’incidents au cours des deux dernières dĂ©cennies au cours desquels des combattants ont traversĂ© le Nahal Hilazon, mais certains ont Ă©tĂ© emportĂ©s par le courant. Ces Ă©vĂ©nements se sont soldĂ©s par des morts et des tentatives de sauvetage par les soldats de l’unitĂ© 669 en hĂ©licoptère.

Il s’agit d’une rĂ©gion montagneuse relativement basse, et seulement lors du pic de l’hiver, l’eau coule abondamment dans le fleuve, mais en raison de ses nombreuses facettes et de ses Ă©tendues abruptes sur certaines parties de la rĂ©gion, une forte pluie peut remplir la rivière d’une vitesse fulgurante avec un dĂ©bit Ă©norme.

L’une des indications à examiner concerne le fait que les terres de la région sont saturées par les pluies depuis deux semaines. L’augmentation de la quantité d’eau sur les rives de la rivière n’est donc plus qu’une question de minutes, ce qui pourrait induire en erreur un soldat qui commence la traversée.

« À un moment donnĂ©, ce fleuve peut ressembler au Jourdain », a dĂ©clarĂ© un habitant de la rĂ©gion dĂ©crit comme un soldat de combat dans une unitĂ© d’Ă©lite naviguant sur le fleuve. « Dans les unitĂ©s d’Ă©lite, il existe une discipline et un strict respect des procĂ©dures de sĂ©curitĂ©. Les soldats sont contrĂ´lĂ©s toutes les demi-heures pour contrĂ´ler correctement les dispositifs de communication. « 

Ce matin, une autre mère s’est plaint du systeme de justice israĂ©lien, c’est la mère du sergent d’Ă©tat-major Yuval Mor Yosef, qui a Ă©tĂ© tuĂ© lors de l’attaque de Givat Assaf, elle a dĂ©clarĂ© Ă  la suite de la capture du terroriste Assem Barghouti que « la nouvelle n’est pas rassurante car il sera capable de sortir de prison. »