La pression internationale a dĂ©cidĂ© d’agir contre l’Iran pour attĂ©nuer la peine de Alireza, un condamnĂ© Ă mort qui a survĂ©cu Ă son exĂ©cution par pendaison. L’homme, qui a Ă©tĂ© reconnu coupable de possession de drogue doit ĂŞtre pendu  à nouveau.
C’est un cas incroyable, pour cet homme de  37 ans, Alireza , père de deux enfants qui a Ă©tĂ© condamnĂ© il y a trois ans. Son cas a suscitĂ© la controverse dans le monde sans causĂ© de divisions internes en Iran. L’homme a Ă©tĂ© hospitalisĂ© après une pendaison qui a durĂ© pendant 12 minutes.
Quelques heures après avoir descendu le corps de la  potence puis mettre les corps dans le sac, les personnes travaillant Ă la morgue ont remarquĂ© une condensation sur le sac, et ils se sont rendu compte qu’il respirait encore. Tout de suite, sa famille a cĂ©lĂ©brĂ© selon le système juridique iranien, le statut de « miracle » en dĂ©clarant que Alireza a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ© mais n’est pas mort, sauf que le système juridique du pays a dĂ©cidĂ© de pendre Ă nouveau l’homme dès qu’il sera rĂ©tabli.
Des cas similaires Ă Alireza ont existĂ© en Iran, et les hommes n’ont  pas Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©e Ă nouveau. Mais l’un des juges de haut rang de l’Iran, Norallh Aziz – Mohammadi, a dĂ©clarĂ© qu’en vertu de la loi, le condamnĂ© Ă mort  doit ĂŞtre pendu une seconde fois.
Les militants des droits de l’homme disent qu’il est interdit de pendre Alireza selon le droit international, car si c’est le cas, cette « action est cruelle Ă une degrĂ© inhabituel. » Ils ont Ă©galement exprimĂ© le fait que l’Etat impose aux condamnĂ©s une exĂ©cution avec une mort lente et douloureuse. Selon le « AI », au moins 508 personnes ont Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©es en Iran cette annĂ©e.




