Le système de retraite israélien occupe le troisième rang mondial, selon une enquête annuelle mondiale.
L’indice mondial des pensions du Mercer CFA Institute a Ă©valuĂ© le système de retraite israĂ©lien Ă 74,7 sur 100, lui donnant une note B et le classant au troisième rang sur 39 pays Ă©tudiĂ©s.
C’Ă©tait la première annĂ©e d’IsraĂ«l Ă ĂŞtre incluse dans l’indice sur 12 ans. Les deux pays qui ont devancĂ© IsraĂ«l, les Pays-Bas et le Danemark, ont Ă©tĂ© les deux seuls Ă recevoir une note A et sont largement considĂ©rĂ©s comme ayant les meilleurs systèmes de retraite au monde.
En comparaison, les États-Unis et le Royaume-Uni ont reçu une note C +. Plus de la moitié des pays de la liste ont vu leurs notes chuter cette année alors que les économies mondiales étaient aux prises avec les retombées économiques de la crise du COVID-19.
«Le système de revenu de retraite d’IsraĂ«l est composĂ© d’une pension publique universelle et de pensions privĂ©es avec cotisations obligatoires de l’employeur et des employĂ©s», indique le rapport. « Dans la plupart des cas, les rentes sont payĂ©es avec le système de retraite privĂ©. »
Le rapport notait que le système israélien pouvait être amélioré en «augmentant le niveau des actifs détenus dans des régimes de retraite privés, réduisant ainsi la dépendance au système public ; réduire la dette publique en pourcentage du PIB ; et instaurer une protection pour les membres des régimes de retraite privés en cas de mauvaise gestion ou de fraude ».
Cependant, environ 70% des survivants de la Shoah ont besoin d’une aide financière, selon un rapport Ă©galement publiĂ© lundi par le contrĂ´leur de l’Etat Matanyahu Englman, 3% de plus que trois ans plus tĂ´t.
Il y a trois ans, la Shoah Victims ‘Welfare Foundation, qui dĂ©pend du ministère des Finances, a Ă©tĂ© recommandĂ©e pour faire une Ă©valuation complète des besoins de ceux qui ont survĂ©cu Ă la Shoah et qui vivent maintenant en IsraĂ«l.
Ă€ l’Ă©poque, des fonds supplĂ©mentaires ont Ă©tĂ© allouĂ©s Ă des programmes du Ministère de la protection sociale visant Ă aider les survivants de la Shoah qui sont confinĂ©s chez eux. Le ministère n’a utilisĂ© que 30% de son budget pour aider les survivants dans le besoin entre 2018 et 2019. Cependant, le ministère a utilisĂ© l’intĂ©gralitĂ© de son budget dans le cadre du «Plan national», qui Ă©tait de 58 000 shekels.
Les boutons de dĂ©tresse, qui envoient de l’aide mĂ©dicale lorsqu’ils sont pressĂ©s par les personnes âgĂ©es de leur domicile, sont financĂ©s par des dons et les 9 000 survivants qui en ont actuellement pourraient les perdre. Le site Web gĂ©rĂ© par la fondation comme la principale source d’information utilisĂ©e par les survivants pour rĂ©clamer leurs pensions et leurs droits a Ă©tĂ© notĂ© comme «nĂ©cessitant une amĂ©lioration».
Le rapport a Ă©galement soulignĂ© certains points d’amĂ©lioration par rapport Ă il y a trois ans.
Le transfert intergouvernemental de donnĂ©es sur les survivants de la Shoah s’est amĂ©liorĂ© et un soutien accru a Ă©tĂ© fourni aux survivants entre 2017 et 2019. Le ministère de la Construction a Ă©laborĂ© un plan de travail pour rendre les logements publics utilisĂ©s par les survivants adaptĂ©s aux les vieux.
Le rapport suggère que les diffĂ©rentes agences crĂ©ent un point d’information unique pour aider les survivants et amĂ©liorer la coopĂ©ration entre les agences publiques et les ONG dĂ©diĂ©es au bien-ĂŞtre des survivants.
Le mois dernier, l’Orchestre philharmonique d’IsraĂ«l a lancĂ© une sĂ©rie spĂ©ciale de concerts en l’honneur des survivants de la Shoah Ă travers le pays.
Les concerts ont eu lieu simultanĂ©ment dans 15 villes et villages diffĂ©rents Ă travers IsraĂ«l, de Nahariya dans l’extrĂŞme nord du pays et Ă Beer Sheva dans le sud.
Les concerts ont eu lieu dans les succursales du Café Europa, qui a servi de lieu de rassemblement pour les survivants de la Shoah ces dernières années.
Parmi les villes qui ont organisé les concerts, on trouve Nahariyya, Acre, Karmiel, Nof HaGalil, Hadera, Raanana, Netanya, Rehovot, Kfar Saba, Petah Tikva, Ramat Hasharon, Kiryat Ono, Kiryat Gat et Beersheba.
Pour mener Ă bien les Ă©vĂ©nements et en mĂŞme temps maintenir les lignes directrices du ministère de la SantĂ© pour lutter contre la propagation du coronavirus, les participants devaient porter des masques et s’asseoir de manière socialement distante.
L’initiative a Ă©tĂ© proposĂ©e avant la nouvelle quarantaine nationale pour le coronavirus, pour accompagner les personnes âgĂ©es qui devront rester chez elles, souvent complètement seules pendant une longue pĂ©riode.
Tali Gottlieb, PDG de l’Orchestre philharmonique d’IsraĂ«l, a dĂ©clarĂ© : « Ce projet passionnant a permis aux communautĂ©s Ă risque de profiter des sons de l’Orchestre philharmonique israĂ©lien et Ă nos musiciens de proposer une expĂ©rience culturelle unique et de les rassembler pendant ces temps Ă©tranges. »
Pendant ce temps, en avril, deux femmes exemplaires, issues de la Shoah, ont allumĂ© des torches lors des commĂ©morations du 72e anniversaire de l’État d’IsraĂ«l.
Aviva Blum a allumĂ© l’une des torches de Yom Hashoa, en hommage Ă sa mère Luba Bielicka Blum, directrice de l’Ă©cole d’infirmières du ghetto de Varsovie.
Le professeur Galia Rahav, directeur de l’unitĂ© des maladies infectieuses de l’hĂ´pital de Shiba, a allumĂ© l’une des torches le jour de l’indĂ©pendance du 72e anniversaire de l’État d’IsraĂ«l, fille de mĂ©decins partisans.
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