Il semble que la tempĂŞte de sable ne dĂ©courage pas ces femmes palestiniennes qui, du matin au soir, hurlent sur les passants et les soldats avec des aboiements de chiennes enragĂ©es…
Cette fois-ci, elles n’ont pas choisi des soldats ou des enfants juifs Ă attaquer, mais des personnes âgĂ©es marchant lentement. Les passants juifs reçoivent quotidiennement des crachats et des insultes dans ces rues de JĂ©rusalem et en JudĂ©e Samarie, et malgrĂ© la prĂ©sence des forces de l’ordre, la situation ne s’amĂ©liore pas.
Ces femmes pourraient-elles agir ainsi dans les pays arabes ?




