Le Premier ministre Yair Lapid s’est exprimĂ© mercredi lors d’une cĂ©rĂ©monie officielle Ă la mĂ©moire de David et Paula Ben Gourion, tout en disant des choses dures sur l’avenir d’IsraĂ«l.
 « Je ne suis pas venu aujourd’hui faire l’Ă©loge de Ben Gourion, je suis venu lui prĂ©senter mes excuses. Que ce qui se passe aujourd’hui dans l’État d’IsraĂ«l contraire en tout ce qu’ il croyait », a dĂ©clarĂ© le Premier ministre sortant. « Le nouveau gouvernement ne croit pas au travail acharnĂ© ni Ă l’honnĂŞtetĂ©. Parmi ses membres se trouvent des criminels reconnus coupables et accusĂ©s de crimes. La dĂ©claration d’indĂ©pendance stipule que l’État protĂ©gera les sanctuaires de toutes les religions, et nous devons prier pour que le nouveau gouvernement le fasse. Sans mettre le feu au Mont du Temple et dans les rues de JĂ©rusalem.
Je dois dire que non seulement Ben Gourion, mais aussi le fondateur du sionisme, Herzl, pourraient maintenant ĂŞtre horrifiĂ©s par ce qui se passe en IsraĂ«l, qu’ils considĂ©raient comme un État laĂŻc oĂą les Juifs, les Arabes et les autres nationalitĂ©s ont des droits Ă©gaux.Â
Ben-Gvir s’en prend immĂ©diatement au chef de l’armĂ©e : « J’ai beaucoup de respect pour le chef d’Ă©tat-major, mais je me serais attendu Ă ce qu’il s’abstienne lui-mĂŞme, comme il exigeait d’un soldat de ne pas parler politiquement, de dĂ©clarations politiques. Il n’est pas surprenant que lorsque le ministre de la DĂ©fense ne travaille pas et qu’il n’y a personne pour dĂ©finir la politique, un vide de leadership se crĂ©e. Je n’ai aucune intention d’interfĂ©rer avec la punition du soldat, mais la politique devra changer. »




