Le tribunal de la famille de Kiryat Gat a rĂ©cemment discutĂ© de la demande d’un rĂ©sident Ă l’Ă©tranger nĂ© d’une mère musulmane de recevoir une part de l’hĂ©ritage de celui qu’il prĂ©tend ĂŞtre son père – un juif israĂ©lien rĂ©sidant Ă Ashdod dĂ©cĂ©dĂ© il y a plus de dix ans.
Après le dĂ©cès du père en octobre 2013, un arrĂŞtĂ© successoral a Ă©tĂ© Ă©mis selon lequel seules ses filles sont ses hĂ©ritières. Dans sa requĂŞte au tribunal, le plaignant a affirmĂ© qu’il Ă©tait Ă©galement le fils biologique du dĂ©funt. Il a expliquĂ© son retard Ă entreprendre la procĂ©dure en disant qu’il y avait « un malaise dans la famille dĂ» au fait que ma mère est musulmane et son père juif », donc la relation entre lui et le dĂ©funt Ă©tait « sous le radar » et il n’a jamais grandi comme son fils officiel.
Le procureur a ajoutĂ© qu’Ă l’approche du dĂ©cès de son père, en 2012, il y avait eu une rupture entre eux parce qu’il parlait mal de sa mère et que le dĂ©funt Ă©tait en colère contre lui. Pour cette raison, a-t-il notĂ©, la mort de son père a Ă©tĂ© portĂ©e Ă son attention assez tard. Il a demandĂ© au tribunal de l’autoriser Ă procĂ©der Ă un test genetique qui prouverait qu’il Ă©tait son fils et, par consĂ©quent, son droit Ă en hĂ©riter.
En revanche, les filles du dĂ©funt ont affirmĂ© que leur père ne leur avait jamais fait savoir qu’elles avaient un demi-frère. Selon eux, lors de la prestation de serment de leur père, une rumeur circulait effectivement selon laquelle le dĂ©funt aurait eu un autre enfant d’une autre femme, mais on leur a rĂ©pondu qu’il s’agissait d’un mensonge flagrant. Ils ont Ă©voquĂ© la possibilitĂ© qu’il s’agisse en rĂ©alitĂ© du fils biologique de leur oncle, qui, selon eux, « s’est assurĂ© de leur rendre la vie misĂ©rable » dans le cadre d’une autre procĂ©dure liĂ©e Ă l’hĂ©ritage de leur grand-mère.
Dans le cadre de la procĂ©dure, le conseiller juridique du gouvernement a Ă©tĂ© invitĂ© Ă commenter la demande. Sa position Ă©tait que puisqu’il n’y a pas de doutes, le test gĂ©nĂ©tique demandĂ© doit ĂŞtre approuvĂ© de deux manières : s’il existe un Ă©chantillon du dĂ©funt – alors Ă travers lui et Ă travers les Ă©chantillons du plaignant et de sa mère ; Et sinon, grâce Ă des Ă©chantillons du plaignant et de l’une des filles du dĂ©funt, si elle est d’accord.
Mais le juge Mordechai (Moti) Levy a jugĂ© qu’il Ă©tait encore trop tĂ´t pour ordonner la rĂ©alisation d’un test gĂ©nĂ©tique et que le plaignant devait d’abord demander l’annulation de l’ordonnance de succession prononcĂ©e il y a 11 ans : « En pratique, le plaignant demande Ă sauter l’Ă©tape de clarification de ses prĂ©tentions comme base pour l’annulation de l’ordre de succession et modifier l’ordre de succession au moyen d’un test gĂ©nĂ©tique, apporter une preuve prĂ©liminaire de sa demande d’annulation de l’ordre de succession n’est pas la solution.
Dans la dĂ©cision, il a prĂ©cisĂ© que tant que l’ordre de succession reste en vigueur, « c’est lui qui dĂ©finit les procĂ©dures sous son autorité », et donc « le demandeur aurait dĂ» intenter une action en justice pour l’annuler dès le dĂ©but. Seulement après s’il franchit cet obstacle, il peut demander le test gĂ©nĂ©tique. » Dans ces circonstances, la demande a Ă©tĂ© supprimĂ©e et le plaignant s’est vu facturer 5 000 NIS de frais.
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