La bĂŞte se saigne toute seule, les vautours attendent … Par Philippe ARNON

… ils attendent qu’elle s’effondre pour se jeter dessus. Pourquoi se prĂ©cipiter ? Chaque jour, elle se donne des coups qui la font toujours plus plier. Il est vrai, conscients de sa faiblesse qui va grandissant, qu’ils ne se privent pas de lui assĂ©ner de bons coups de cros et de griffes. L’appĂ©tit vient en mangeant, c’est bien connu.
Il fut une Ă©poque, il y a très longtemps, oĂą la bĂŞte regardait vers le ciel, convaincue que lĂ  oĂą elle avait ses pieds posĂ©s, les choses dĂ©pendaient de lui seul, de Dieu Ă©videmment ! Et les hommes qui la composaient, dans une logique d’apothĂ©ose, formaient consensus et donc communautĂ© et donc encore, unitĂ© spirituelle. Puis, sans doute trop Ă©blouis par la lumière indicible de Dieu, les hommes se sont mis Ă  baisser les yeux, Ă  regarder le monde autour d’eux mais aussi Ă  se regarder tel Narcisse obsĂ©dĂ© par la beautĂ© de son visage qui se reflète dans les eaux de la rivière.
« HĂ©las ! HĂ©las » comme le lui dira Echo, la nymphe dont il avait repoussĂ© les avances. Car les hommes ayant banni Dieu, ont rompu le lien qui les unissait par l’esprit et par l’âme. Ils se sont transformĂ©s en factions Ă©goĂŻstes et Ă©videmment antagonistes qu’ils ont appelĂ©es dĂ©mocratie. Et ils ont ainsi commencĂ© Ă  se flageller les uns les autres avec toujours plus de haine. Et ils ont continuĂ© Ă  se dĂ©chirer la chair en accusant leurs pères de tous les maux, lui reprochant son esprit de supĂ©rioritĂ© et les actes en dĂ©coulant sur les autres civilisations. DĂ©goĂ»tĂ©s, ils se sont assignĂ©s de vouloir refaire l’histoire assumant ainsi soi disant, les horribles pĂ©chĂ©s commis par le passĂ©. Ce fut le wokisme. Ils dĂ©veloppèrent ainsi Ă  une Ă©chelle jusque lĂ  inconcevable, de multiples complexes d’infĂ©rioritĂ©. DĂ©construire, ce fut leur unique devise ! Parallèlement, et confondant, il est vrai Ă  juste titre, le respect qu’ils auraient dĂ» toujours avoir envers la femme et le devoir de rĂ©paration qu’ils auraient dĂ» s’imposer Ă  son Ă©gard, ils ont fini par faire de celle-ci un homme sans pĂ©nis, Ă  force de lui octroyer les rĂ´les propres que la nature avait donnĂ©s aux hommes mĂŞmes, au lieu de favoriser, de privilĂ©gier dans un enthousiasme exaltant, les qualitĂ©s propres Ă  la femme que Dieu avait conçues.
Mais, dans l’Ă©lan de cette dĂ©rive irrĂ©sistible, dans ce narcissisme pathologique, ils se sont complus dans la destruction des règles indĂ©passables dĂ©finies par la nature, oubliant l’adage de nos pères : « chassez la nature, elle revient au galop ! ». Et elle revient souvent avec une brutalitĂ© destructrice. Ils ont fait de l’homosexualitĂ© une valeur suprĂŞme, l’inscrivant gueulaient-ils, dans le combat pour la dĂ©mocratie. Ils ont lĂ©galisĂ© ainsi, le mariage entre deux sexes semblables. Et comme ils ont Ă©tĂ© dĂ©goĂ»tĂ©s par l’oeuvre mĂŞme de la nature, c’est Ă  dire l’oeuvre de Dieu, ils ont lĂ©galisĂ© (encore !) la possibilitĂ© pour un garçon de devenir une fille et pour une fille de devenir un garçon, et cela, jusqu’Ă  aller promouvoir ce soi-disant droit dans les Ă©coles pour petits. Dans ces Ă©coles oĂą l’on n’apprend plus, ou tout au moins si mal, les enfants Ă  Ă©crire, lire et compter comme dans le bon vieux temps. Jusqu’Ă  faire des adultes incultes, sans goĂ»t pour la lecture, pour la connaissance. Jusqu’Ă  faire des dirigeants d’Etat ignares pouvant conduire leurs peuples jusqu’Ă  la guerre comme s’ils se rĂ©jouissaient de les conduire en fait Ă  la mort ! Le fait est aujourd’hui très symptomatique avec ce qui se passe en Europe.
Au nom du sacro-saint droit au bonheur et Ă  la protection de l’ĂŞtre humain, ils ont fait de l’assassin, avec leur justice pourrie jusqu’Ă  la tĂŞte, un ĂŞtre possiblement rĂ©cupĂ©rable, alors mĂŞme que les experts psychiatriques s’accordent pour dire que nombre desdits assassins sont irrĂ©cupĂ©rables. Ils se sont refusĂ©s Ă  punir les enfants assassins, justement parce qu’ils sont enfants. Ils ont laissĂ© les trafics de drogues s’Ă©panouir dans des quartiers toujours plus nombreux. Ils ont laissĂ© les pillages de magasins. Ils ont laissĂ© les braves gens se faire attaquer et assassiner au couteau. Ils ont laissĂ© les femmes se faire violer. Ils ont laissĂ© les commissariats de police se faire attaquer au mortier par les racailles. Ils ont laissĂ© les voitures se faire incendier. Et tout cela sans rĂ©agir, ou si peu. Ils ont laissĂ© avec un goĂ»t morbide, la libertĂ© d’expression disparaĂ®tre, construisant chaque jour passant, un rĂ©gime totalitaire. Ils ont fait de l’avortement, une valeur constitutionnelle conduisant, notamment en France, Ă  l’extermination de 250 000 petits ĂŞtre humains … alors que les vautours, parmi eux ! sont prolifiques
Quelle Ă©nergie, quelle puissance, quelle facultĂ© de protection et de ressaisissement, des nations dans un tel Ă©tat de pourrissement peuvent-elles manifester face Ă  l’adversitĂ©. Car il y a toujours eu dans l’histoire pour toute civilisation, adversitĂ©.
Et l’adversitĂ© aujourd’hui, on sait parfaitement ce que c’est, du moins, les gens qui ouvrent normalement les yeux. Les vautours ne se cachent plus : fini le temps de la taqya ! Les gens lucides, vous n’aurez jamais la chance de les voir s’exprimer dans les chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision subventionnĂ©es : car bien sĂ»r, la libertĂ© d’expression est une girouette qui va dans la seule direction du vent du pouvoir.
L’adversitĂ©, elle agit dans l’ombre, elle Ă©tend toujours plus ses tentacules, elle s’infiltre comme par exemple dans ce parti Ă  vomir qu’est la France insoumise, elle est le cancer qui rĂ©duit et rĂ©duit chaque jour plus la bĂŞte. Vous ne la verrez jamais se plaindre des maux que je viens d’Ă©voquer TOUT SIMPLEMENT PARCE QUE CES MAUX, ILS SERVENT SES INTERETS ! Il vaut mieux pour elle se taire et bien sĂ»r les encourager. Tout l’Occident est aujourd’hui atteint, pas encore l’Europe de l’Est mais cela lui pend au nez puisqu’elle fait partie intĂ©grante de la CommunautĂ© europĂ©enne.
Il n’y a qu’un pays en Occident qui n’est pas tombĂ© dans la dĂ©chĂ©ance totale et irrĂ©versible que je viens d’Ă©voquer : ISRAEL ! Ses citoyens remarqueront cependant que lui aussi avait tendance Ă  glisser sur la pente. Mais la tragĂ©die du 7 octobre a suscitĂ© un ressaisissement salvateur. : ouf ! C’est quand mĂŞme malheureux d’en ĂŞtre arriver lĂ . Faut-il donc que la France, ou l’Angleterre, ou l’Allemagne ou la Belgique subissent elles aussi un 7 octobre pour enfin comprendre ? Apparemment, quelques coups de couteau par ci par lĂ , quelques dizaines de gens renversĂ©s par des camions dans tels ou tels villes, ne suffisent pas encore. Faut-il un nombre consĂ©quent comme en IsraĂ«l ? Et mĂŞme, si cela se produisait, ces pays auraient-ils, comme IsraĂ«l, la volontĂ©, la force, la virilitĂ© ! pour renverser l’ordre dĂ©cadent des choses ? Pardonnez-moi de ne pas y croire, le mal est dĂ©sormais bien trop ample. Cela signifie qu’IsraĂ«l est plus que jamais isolĂ©, pour ne pas dire seul, qu’il n’a plus rien Ă  attendre de l’ensemble de l’Occident. Les Etats-Unis ? Cessons de rĂŞver car il n’y a que leurs intĂ©rĂŞts qui comptent. Mais IsraĂ«l a toujours eu le meilleur des alliĂ©s des hommes : Hachem ET JE SAIS QU’IL L’AURA ENCORE DEMAIN ET POUR L’ETERNITE !!!
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON
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