L’ancien chef d’Ă©tat-major des FDI, Gabi Ashkenazi, a dĂ©clarĂ© lors de rĂ©unions Ă huis clos qu’il n’avait pas encore dĂ©cidĂ© d’entrer en politique, mais Ashkenazi leur a rĂ©vĂ©lĂ© que si elle dĂ©cidait Ă la fin de rejoindre le système politique, il choisirai le Likoud.
Selon le reportage publiĂ© aujourd’hui dans Israel Today, Ashkenazi, contrairement Ă deux autres anciens chefs d’Ă©tat-major, Benny Gantz et Moshe Ya’alon, n’est pas intĂ©ressĂ© Ă diriger un nouveau parti, mais plutĂ´t Ă s’intĂ©grer Ă celui qui existe dĂ©jĂ , et on estime qu’Ashkenazi comprend les dommages qui lui ont Ă©tĂ© causĂ©s dans l’affaire Harpaz. Il prĂ©fère s’il entre en politique, qu’il le fasse avec une faible intensitĂ©.
Il convient de noter que si le mouvement Ă©tait mis en Ĺ“uvre, le principal perdant serait le ministre Yoav Galant, qui a dĂ©missionnĂ© cette semaine de « Koulanou ». Mis Ă part le conflit entre les deux partis dans le cadre de l’affaire Harpaz, l’adhĂ©sion d’Ashkenazi au Likoud en fera un candidat de premier plan au portefeuille de la dĂ©fense lors des prochaines Ă©lections, un cas pour lequel Galant lui-mĂŞme semble ĂŞtre le seul candidat.
Pendant ce temps, l’ancien ministre de la DĂ©fense et chef de cabinet, Moshe Ya’alon, a enregistrĂ© hier son nouveau parti : le Talam, un mouvement d’État national. Le nom n’est pas original. En 1981, avant les Ă©lections Ă la dixième Knesset, ce parti pour le renouveau national avait Ă©tĂ© créé par Moshe Dayan.






