La dĂ©shumanisation des juifs est le carburant secret qui alimente l’excellence juive

Nous savons tous, au fond, que la haine, par exemple la haine des Juifs, est mauvaise. Cela fait partie de notre fibre morale. Donc, quand nous voulons nous livrer à un peu de xénophobie, nous devons trouver une excuse qui nous donne la permission d’agir d’une manière qui, nous le savons, est fausse.

DĂ©tester les Juifs, par exemple, exige que l’antisĂ©mite Ă©tablisse une base morale pour la haine, une tautologie qui rend la haine des Juifs non seulement acceptable, mais une vertu. Les antisĂ©mites construisent le fondement moral de leur haine Ă  travers la dĂ©shumanisation des Juifs. Parce que si les juifs ne sont pas humains, c’est bien de les dĂ©tester.

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Si les Juifs ne sont pas humains, les dĂ©tester devient exactement comme dĂ©tester les choux de Bruxelles. Un choix complètement sĂ©parĂ© de la moralitĂ©. Ce n’est pas immoral de haĂŻr les choux de Bruxelles, il n’est donc pas immoral de haĂŻr les juifs, qui, après tout, ne sont pas humains, tout comme les choux de Bruxelles ne sont pas humains.

Bien sĂ»r, les Juifs sont clairement des ĂŞtres vivants, mĂŞme s’ils ne sont pas humains. Les tuer, par consĂ©quent, serait toujours jugĂ© aussi cruel et inhumain que de tuer des animaux, conformĂ©ment aux normes de la sociĂ©tĂ© et aux règlements de PETA. Pour cette raison, construire une base morale ou une tautologie pour la haine des Juifs nĂ©cessite une croyance fondamentale selon laquelle les Juifs ne sont pas non seulement humains, mais subhumains : untermenschen.

En haĂŻssant les Juifs, les haineux se disent – vous disent – n’est pas comme dĂ©testant les autres crĂ©atures, parce que les Juifs sont une espèce invasive et dangereuse qui vole des emplois aux humains ordinaires dans le cadre de leur mission plus large de conquĂ©rir le monde. Et si les Juifs sont subhumains, disent les haĂŻsseurs, les tuer n’est donc pas seulement un meurtre, mais un impĂ©ratif moral, accompli par des gens honnĂŞtes pour le bien de la sociĂ©tĂ©.

La preuve de la nature subhumaine des juifs, les haineux vous le diront, est qu’ils tentent rĂ©gulièrement de passer pour de vĂ©ritables ĂŞtres humains afin d’Ă©chapper Ă  la capture et Ă  la mort. Les juifs savent, disent-ils, que si vous pensez qu’ils sont uniquement humains, vous ne les tuerez pas. C’est comme ça qu’ils ont rĂ©ussi Ă  survivre Ă  travers les siècles : les mĂ©tamorphes qui se multiplient et se propagent, une malignitĂ© sociĂ©tale mĂ©tastasĂ©e, vont dans le rĂ©cit de la haine.

C’est la déshumanisation du peuple juif et la nécessité, dirigée par la conscience, de propager le récit de cette déshumanisation qui a rendu l’Holocauste possible. Der Untermensch, une brochure de 50 pages éditée par Himmler et distribuée par le siège social de Race and Settlement au début de l’opération Barbarossa, l’invasion allemande de l’Union soviétique en 1942, s’étend sur la nature subhumaine des Juifs et des autres minorités ; les juifs étant le suprême subhumain. Voici une citation de la brochure dont 3 860 995 copies en allemand ont été imprimées (la brochure a également été traduite en 14 autres langues):

« Tout comme la nuit se lève contre le jour, la lumière et l’obscuritĂ© sont en conflit Ă©ternel. De mĂŞme, le sous-humain est-il le plus grand ennemi de l’espèce dominante sur terre, l’humanitĂ©. Le sous-homme est une crĂ©ature biologique, conçue par la nature, qui a des mains, des jambes, des yeux et une bouche, mĂŞme un semblant de cerveau. NĂ©anmoins, cette terrible crĂ©ature n’est qu’un ĂŞtre humain partiel.

Bien qu’il prĂ©sente des caractĂ©ristiques similaires Ă  celles d’un humain, le sous-homme est plus faible sur le plan spirituel et psychologique que tout autre animal. À l’intĂ©rieur de cette crĂ©ature se trouvent des passions sauvages et sans retenue : un besoin incessant de dĂ©truire, rempli des dĂ©sirs les plus primitifs, du chaos et de la mĂ©chancetĂ© la plus froide. »

Un sous-humain et rien de plus !

Tous ceux qui semblent humains ne le sont pas tous. Malheur Ă  celui qui l’oublie !

Les mulâtres et les barbares finnois et asiatiques, les gitans et les sauvages de la peau noire constituent tous ce monde souterrain moderne de sous  hommes qui est toujours dirigĂ© par l’apparition du Juif Ă©ternel. 

Ă€ la suite contemporaine de l’Holocauste, la dĂ©shumanisation des Juifs comme untermenschen continue, parce que certaines personnes vont chercher toujours pour une raison et une excuse pour la haine. « Dans chaque gĂ©nĂ©ration, ils se lèvent contre nous pour nous dĂ©truire. Et le Saint, bĂ©ni soit-Il, nous sauve de leurs mains. « 

Ce qui tend à rendre le mantra de « Never Again » complètement dénué de sens.

Et bien sĂ»r, la dĂ©shumanisation des Juifs commence bien avant que Hitler, que son nom et sa mĂ©moire soient effacĂ©s, n’Ă©tait une lueur dans les yeux de sa mère. Les critiques ont, par exemple, longuement dĂ©battu de la signification du cĂ©lèbre discours de Shylock dans Le Marchand de Venise :

N’a-t-il pas les yeux d’un juif ? N’a-t-il pas des mains, des organes, des dimensions, des sens, des affections, des passions ? nourri avec la mĂŞme nourriture, blessĂ© avec les mĂŞmes armes, soumis aux mĂŞmes maladies, guĂ©ri par les mĂŞmes moyens, rĂ©chauffĂ© et refroidi par le mĂŞme hiver et l’Ă©tĂ© qu’un chrĂ©tien ? Si vous nous piquez, ne saignons-nous pas ?

Certains disent que Shakespeare, avec ce discours, loin d’avoir l’intention de faire paraĂ®tre les Juifs humains, voulait seulement dire que Shylock Ă©tait fidèle Ă  l’espèce. C’est-Ă -dire que Shylock fait ce que font les Juifs : se prĂ©sente comme un ĂŞtre humain pour survivre. Les nazis, en fait, ont tirĂ© pleinement parti de Shylock en tant que dispositif souvent utilisĂ© dans leur propagande anti-juive.

Nous pourrions certainement aller beaucoup plus loin dans le temps pour trouver des exemples de la dĂ©shumanisation des Juifs comme excuse pour les dĂ©tester en tant que race. Les Juifs en tant que nation sont en rĂ©alitĂ© nĂ©s Ă  la suite de l’hostilitĂ© Ă©gyptienne. Bien avant le Christ, Mahomet ou mĂŞme les Romains.

Et Ă  l’avenir, la dĂ©shumanisation des Juifs se poursuit.

La dĂ©shumanisation des juifs est aujourd’hui illustrĂ©e par le manque d’espace accordĂ© aux victimes israĂ©liennes de la terreur arabe dans les mĂ©dias, alors que les souffrances arabes sont amplifiĂ©es. Allumez la tĂ©lĂ©vision et vous n’entendrez plus parler des deux Daniels, Daniel Tragerman et Daniel Viflic. Tragerman Ă©tait un garçon de quatre ans qui a Ă©tĂ© tuĂ© par des Ă©clats d’obus lorsqu’un mortier a explosĂ© près de chez lui le long de la frontière de Gaza. Avec seulement trois secondes entre la sirène et l’explosion, le petit garçon n’arrivait pas Ă  se rendre Ă  l’abri de la famille Ă  temps. Mais vous n’en auriez pas entendu parler.

Votre tĂ©lĂ©vision ne vous parlerait pas non plus de Daniel Viflic, un gamin de 16 ans assassinĂ© dans un bus scolaire sur le chemin de la maison de sa grand-mère. Les terroristes arabes ont dĂ©libĂ©rĂ©ment ciblĂ© le bus scolaire avec un missile antichar, en supposant que le bus serait rempli d’enfants juifs. Les Ă©clats d’obus ont transpercĂ© le cerveau de Daniel. Il a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© mort dix jours plus tard.Daniel Viflic, HY « D

Les médias cachent ces histoires au public afin de déshumaniser la population juive d’Israël. Pour eux, les enfants juifs ne sont pas des enfants comme les autres enfants. Les photos de l’enfant arabe décédé, Leila, ont été éclaboussées sur votre écran pendant des jours, sa mort étant imputée à l’armée israélienne.

https://twitter.com/ShehabAgencyEn/status/996349410610118656

Vous n’avez probablement jamais entendu la rĂ©vĂ©lation de son oncle dĂ©clarant que Leila Ă©tait dĂ©jĂ  morte d’une maladie du sang quand il a attrapĂ© son corps encore froid pour l’emmener aux Ă©meutes frontalières. L’oncle de Leila a Ă©tĂ© payĂ© par le Hamas pour amener le corps du bĂ©bĂ© mort Ă  la frontière et prĂ©tendre que Tsahal l’avait tuĂ©e avec des gaz lacrymogènes.

Mais vous n’avez vu que la photo de l’oncle « en deuil » tenant le minuscule corps mort. Vous avez seulement entendu le mensonge. Parce qu’en humanisant Leila avec une fausse photo, les soldats israĂ©liens sont dĂ©shumanisĂ©s.

Les photos de Leila dans les bras de son oncle provoquèrent l’indignation gĂ©nĂ©rale contre les soldats juifs, les faisant paraĂ®tre comme des monstres. Il n’y a pas une petite ironie dans le fait que les soldats juifs de Tsahal sont dĂ©shumanisĂ©s Ă  travers le vĂ©hicule de l’humanitĂ© d’un enfant quand l’humanitĂ© de Daniel Tragerman est cachĂ©e Ă  vos yeux.

Dans ces rĂ©cits de cerises sur IsraĂ«l et Gaza, et Ă  travers le processus d’omission sĂ©lective, les mĂ©dias prouvent qu’il est difficile d’humaniser les Juifs. Nous pouvons voir ce qu’ils ont choisi de nous prĂ©senter et ce qu’ils ont choisi de cacher. Nous pouvons voir que les mĂ©dias ont bien appris leur leçon : un discours sur la dĂ©shumanisation pourrait ĂŞtre contrĂ© en humanisant l’objet de la haine.

C’est Ă©lĂ©mentaire. Et certains d’entre nous l’ont appris Ă  l’école, en septième annĂ©e, lorsque nous avons reçu le livre  Black Like Me, pour en apprendre davantage sur les prĂ©jugĂ©s et le racisme. Ce livre a fonctionnĂ© de façon magique car il a servi Ă  humaniser les Noirs. C’Ă©tait la thĂ©orie pĂ©dagogique en action : quand on apprend Ă  connaĂ®tre et Ă  aimer quelqu’un, il est difficile de les dĂ©tester. Ce qui est exactement ce que les dĂ©shumanisants ont toujours prĂ©venu.

Prenons le cas de Liel Levitan, la prodige juive israélienne de 7 ans. Il a été question que la Tunisie interdise à la délégation israélienne de participer au Championnat du monde d’échecs organisé par ce pays. Ce n’est que lorsque la Fédération mondiale d’échecs a laissé entendre que la Tunisie serait évincée de ses rangs, que la Tunisie s’est remise et a convenu que Levitan pourrait concourir.

Au cours de la campagne visant Ă  permettre Ă  la Tunisie d’autoriser la participation israĂ©lienne Ă  cet Ă©vĂ©nement, il a Ă©tĂ© diffusĂ© une vidĂ©o très touchante de la jeune enfant. On ne pouvait s’empĂŞcher de penser : qu’est-ce qui menace le minuscule petit chĂ©rubin avec ses masses de boucles blondes ? De quoi les Tunisiens sont-ils si effrayĂ©s ?

Mais c’est exactement le but. Si vous croyez que les Juifs peuvent se faire passer pour des humains adorables, vous n’avez aucun scrupule Ă  les traiter comme des indĂ©sirables, ou peut-ĂŞtre plus, comme des rats ou des cafards. C’est pourquoi les nazis n’ont eu aucune difficultĂ© Ă  tirer sur des enfants juifs dans les bras de leurs mères ou Ă  leur frapper la tĂŞte contre un mur jusqu’Ă  ce que mort s’en suive. Pour les nazis, ces enfants Ă©taient des cafards juifs ayant besoin d’ĂŞtre exterminĂ©s. Inutile de leur montrer inĂ©vitable quelconque pitiĂ©.

Notez que l’ironie voilĂ©e de la voix accompagnant le clip de Levitan i24, qui a Ă©tĂ© mal interprĂ©tĂ©e par de mauvaises personnes, pourrait suggĂ©rer que l’apparence angĂ©lique de l’enfant prodige n’est qu’une couverture de sa nature subhumaine :

«Ne vous laissez pas berner par son visage enfantin et longs cheveux blonds crépus. « 

Humaniser la petite fille aux yeux du public a fonctionnĂ©. La campagne a exercĂ© des pressions sur la Tunisie. Mais il est douteux que cet effort ait rendu Liel plus humain aux yeux des Tunisiens. Plus probablement, ils souhaitaient seulement Ă©viter d’ĂŞtre Ă©vincĂ©s de la FĂ©dĂ©ration mondiale des Ă©checs. Ils voulaient se dĂ©barrasser d’un cauchemar de relations publiques.

Les efforts visant Ă  humaniser un objet de haine, Ă  vrai dire, ne sont pas toujours couronnĂ©s de succès. Parfois, les efforts ne servent qu’Ă  faire de la haine une chose abstraite, ce qui permet Ă  la personne de haĂŻr un groupe en gĂ©nĂ©ral, mais l’amour d’une personne, en particulier, Ă  titre d’exception. Cela peut ĂŞtre une distinction sans signification.

Dans Margaret Wise Brown : RĂ©veillĂ©e par la lune, l’auteur Leonard S. Marcus raconte une anecdote sur cet auteur le plus cĂ©lèbre de livres pour enfants tels que  Good Night Moon et l’une de ses illustratrices, Esphyr Slobodkina. Brown a invitĂ© l’illustratrice Ă  lui rendre visite Ă  son chalet d’Ă©tĂ© dans le Maine. Les deux hommes ont ramĂ© quand Slobodkina « a fait une remarque qui a amenĂ© Margaret Ă  rĂ©aliser, apparemment pour la première fois, que son compagnon Ă©tait juif.

« Au choc et Ă  la consternation de l’artiste, cette prise de conscience semblait irriter Margaret. «Pourquoi tu ne me l’as pas dit avant ? elle a rĂ©pondu comme si son invitĂ© l’avait en quelque sorte manquĂ© Ă  une obligation qui pourrait lui avoir Ă©pargnĂ© des ennuis. Margaret continua Ă  insister sur le fait qu’elle ne se dĂ©testait pas d’avoir hĂ©bergĂ© ce qu’elle appelait un «prĂ©jugĂ© juif», mais elle avait tout de mĂŞme le prĂ©jugĂ©. Slobodkina a quittĂ© l’Ă®le. « 

Photo d’Esphyr Slobodkina assis devant « Irish Elegy », vers 1948

Margaret Wise Brown a luttĂ© avec la rĂ©vĂ©lation dĂ©sagrĂ©able de ses propres prĂ©jugĂ©s, en la reconnaissant comme telle. Et finalement, auteur et illustrateur rĂ©conciliĂ©s. TroublĂ©s par leurs retombĂ©es, Brown Ă©crivit une nouvelle inĂ©dite intitulĂ©e Oh Gentle Jew, dans laquelle un personnage vraisemblablement inspirĂ© de Slobodkina dit Ă  une autre femme (probablement Brown) : «Aimez les Juifs et dĂ©testez les Juifs. Je me demande si c’est possible. « 

C’est peut-ĂŞtre le milieu de Brown qui a grandi et qui a Ă©clairĂ© son point de vue sur les Juifs en gĂ©nĂ©ral. Une fois confrontĂ©e Ă  la judĂ©itĂ© de quelqu’un qu’elle aimait et admirait, une collègue, Brown, a Ă©tĂ© forcĂ©e de voir que ses prĂ©jugĂ©s n’avaient aucune base logique en fait. Cette connaissance ne lui faisait pas disparaĂ®tre les prĂ©jugĂ©s, mais cela la rendait très mal Ă  l’aise.

Assez mal Ă  l’aise avec le sujet et Ă  Ă©crire Ă  ce sujet aussi.

Margaret Wise Brown (photo: Consuela Kanaga)

C’est peut-ĂŞtre la connaissance de la façon dont les haineux voient les Juifs, ce qui, Ă  travers les âges, a maintenu les Juifs sur leur meilleur comportement. Ce n’est pas tellement la peur d’ĂŞtre tuĂ©, bien que cela fasse certainement partie de l’Ă©quation, mais le dĂ©sir d’ĂŞtre considĂ©rĂ© comme un ĂŞtre humain, gentil et bon, qui a aidĂ© Ă  façonner et Ă  affiner le peuple juif. C’est ce dĂ©sir qui conduit les instructions de chaque mère juive Ă  ne pas crĂ©er un shanda fur die goyim : ne pas embarrasser son propre peuple aux yeux du monde.

L’effort de dĂ©shumanisation des Juifs est peut-ĂŞtre le carburant secret qui alimente l’excellence juive. Si tel est le cas, nous devons nĂ©anmoins continuer Ă  tĂ©moigner contre l’antisĂ©mitisme lorsque nous le voyons dans le monde de Dieu. Parce que ce sera toujours une mitsva de lutter contre la haine ; une chose qui n’a aucune raison raisonnable d’ĂŞtre.

* V’hi She’amda prière de la Pâque Hagaddah.

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7 Commentaires

  1. Ca me semble quand mĂŞme un peu tordue comme explication.
    Le carburant secret qui alimente l’excellence juive ce sont les valeurs universelles issues de la Torah : amour et quĂŞte de la vĂ©ritĂ© et de la justice.
    Valeurs que les antisémites et les totalitaires ont en horreur car elles sont humaines, justement.

  2. C’est un joli texte, mais peu crédible ici, si encore ce site n’appelait pas constamment à la haine des musulmans et des Arabes, et que l’on ne voyait aucun commentaire se réjouir de leur mort, on pourrait se dire ok, mais là !!!
    Je serais toujours surpris de voir que la modération du site ne fait pas son boulot et laisse visible ce genre de commentaire haineux appelant a la guerre et a la mort des autres.

  3. Tu te fous encore du monde loupgris … la modĂ©ration supporte avec patience les commentaires franchement couillons, antisĂ©mites et provocateurs que tu postes 10 fois par jour, toi et ta petite bande de trolls, et tu te plains ?
    Mais pourquoi ne vas-tu pas faire mumuzze ailleurs ?

  4. ahhaha … le loup dans la bergerie qui projète sa petite haine bourgeoise et bien proprette de pseudo pacifiste !
    mais que fait-il dans ce lieu de perdition ?
    Ca doit être du masochisme ! 🙂

  5. Le loupgris , un bon francouillon , qui a deja vendu son pays a ses amis et allies arabomusulmans .
    Il porte le signe nazislamiste sur son front !

  6. @ JG : Tout Ă  fait !
    Et quand on constate qu’il parle, sur un autre article, du « prophète Moshé » (traduction directe de l’expression arabo-musulmane « nabi moussa » issue du coran mais qui n’a aucun sens chez nous), tout en essayant de se faire passer pour Juif et IsraĂ«lien, on se rend compte Ă  quel point c’est un imposteur !! (sans compter qu’il est persuadĂ© que Merluche sera le prochain prez de la France)

    Mais bon, toutes ces manoeuvres d’entrisme sont maintenant Ă©ventĂ©es !! 🙂
    Il rĂ©sume Ă  lui seul toute l’imposture de l’extrĂŞme gauche.