La fille religieuse-sioniste du rabbin Ovadia Yossef : « Il n’Ă©tait pas d’accord pour que quelqu’un travaille chez Shas s’il n’avait pas servi dans l’armĂ©e »

Rivka Chikotai, la fille religieuse-sioniste du rabbin Ovadia Yosaef Zal, a parlé au journal Makor Rishon de son père, un  grand de la génération qui a provoqué une révolution dans la société israélienne.

Dans une interview Ă  l’occasion de la sortie de son nouveau livre, Chikotai a relatĂ© les cas d’infractions sexuelles : « Si des mères venaient et lui parlaient de harcèlement sexuel, il disait rapidement de contacter la police ». Le rabbin s’est Ă©galement prononcĂ© contre la violence des hommes envers une femme qui veut divorcer parce qu’il la bat.

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Il a Ă©tĂ© le premier Ă  mettre en prison des hommes qui ne voulaient pas divorcer de femmes victimes de violences. Il n’Ă©tait pas du tout prĂŞt Ă  pardonner, Ă  entendre. Il l’appelait la rĂ©demption des prisonniers, il disait : ‘Quiconque vient au tribunal est comme ma fille.' »

Ă€ propos de la relation entre son père et son mari , elle a dit : « Avant le mariage, j’ai demandĂ© Ă  mon père : ‘Yaakov a une kippa tricotĂ©e, tu veux qu’il change de kippa ?’ Mon père rĂ©pondit: « Qu’importe ce qu’il a sur la tĂŞte? Je me soucie de ce qu’il a dans la tĂŞte. Et Dieu merci, sa tĂŞte est pleine, il n’a pas besoin de changer sa kippa. » Il fut aussi un temps oĂą les gens autour de moi l’a influencĂ© et il a changĂ© pour une kippa noire. Nous sommes venus rendre visite Ă  mon père, puis il me regarde et lui dit : « Quoi ? OĂą est ta belle kippa ? », et Jascob s’est excusĂ© et a dit : « Non, rabbin, ils m’ont dit…’ Il lui rĂ©pondit : ‘Rien, retourne Ă  ta kippa, retourne Ă  ta carrière' »

Concernant les attaques que l’on entend contre les Ă©tudiants de la Torah, elle a dĂ©clarĂ© : « Je crois, comme le croyait mon père, que l’apprentissage de la Torah est la chose la plus importante. Malheureusement, tout le monde ne pense pas comme moi, mais tout le monde n’est pas vraiment capable de s’asseoir pour Ă©tudier.  Vous voyez beaucoup de gars se promener, et ils donnent une mauvaise rĂ©putation Ă  tous les ultra-orthodoxes.  »

« Par contre, quand mon père a vu que quelqu’un n’Ă©tudiait pas, il lui a dit : ‘Va Ă  l’armĂ©e.’ Il n’Ă©tait pas d’accord pour que quelqu’un entre dans le parti Shas s’il n’a pas servi dans l’armĂ©e. Si vous allez travailler, servez d’abord dans l’armĂ©e. »