Le rapport annuel du DĂ©partement d’État amĂ©ricain sur la situation des droits de l’homme dans le monde en 2018 n’a jamais utilisĂ© le terme «territoires occupĂ©s».
Depuis l’annĂ©e dernière, la partie du rapport consacrĂ©e Ă IsraĂ«l n’a plus Ă©tĂ© appelĂ©e «IsraĂ«l et les territoires occupĂ©s», mais «IsraĂ«l, les hauteurs du Golan, la Cisjordanie et Gaza». L’annĂ©e dernière, cependant, les «territoires occupĂ©s» Ă©taient encore mentionnĂ©s dans le texte du rapport, cette annĂ©e, le dĂ©partement d’État s’en est abstenu.
Un porte-parole du dĂ©partement d’État a immĂ©diatement expliquĂ© aux journalistes israĂ©liens qu ‘ »il n’y a pas eu de changement de politique » et que les « territoires occupĂ©s » ne sont pas mentionnĂ©s uniquement dans ce rapport, car il s’agit de droits de l’homme et non de questions juridiques internationales.
NĂ©anmoins, les dirigeants du mouvement de « colonisation » et les politiciens du camp de droite se sont prĂ©cipitĂ©s pour exprimer leur gratitude Ă l’administration Trump pour un «cadeau» symbolique, particulièrement prĂ©cieux pendant la pĂ©riode de campagne.
Mardi, la 13ème chaĂ®ne de tĂ©lĂ©vision a annoncĂ© qu’au sein du parti Kahol Lavan, ils attendaient de Trump de plus gĂ©nĂ©reux cadeaux Ă©lectoraux à « l’ami Bibi » Ă la veille des Ă©lections: selon ce parti, le prĂ©sident Trump pourrait annoncer la reconnaissance de la souverainetĂ© israĂ©lienne sur les hauteurs du Golan lors d’une rĂ©union avec le Premier ministre, deux semaines avant les Ă©lections.





