La CGT a annoncĂ© avec un zèle sans prĂ©cĂ©dent que la France s’est une fois de plus pliĂ©e face aux exigences de BDS en annulant un contrat avec IsraĂ«l sur les transports en communs.
C’est le prĂ©sident de la Sncf (qui a Ă©tĂ© très actif pendant la Shoah), Guillaume PĂ©py, qui a annoncĂ© le retrait de la filiale Systra des travaux du tramway de JĂ©rusalem.
Trois entreprises françaises, Egis, Systra et Alstom, participent à ce projet mais au mois de Juin, plusieurs syndicats et ONG pro-palestiniennes ont manifesté contre la présence de ces entreprises dans le projet de construction de lignes de tramway dans la capitale israélienne dénonçant « la colonisation israélienne du territoire palestinien occupé ».
Cette annulation ne sera pas sans consĂ©quence et Systra va devoir en payer le prix comme la sociĂ©tĂ© Orange qui avait aussi quittĂ© le pays pour les mĂŞmes raisons et a dĂ©boursĂ© plusieurs millions d’euros l’entreprise Partner.







pas de probleme: les entreprises de transport ne manquent pas. qui est le perdant ?
quelle entreprise va payer alors qu’elle est deja dans le rouge ?
Je me suis demandé pourquoi on faisait affaire avec les entreprises françaises, un pays dont les gouvernements successifs sont clairement antisemites
De toute façon, la CGT est pro-arabe et anti-IsraĂ©lienne, …. C’est dans ses gènes
Guillaume PĂ©py est mal barrĂ© d’avoir Ă trouver du boulot avec ce boulet.
Ca ne va pas impacter l’Ă©conomie IsraĂ©lienne qui vient de dĂ©passer le PIB/habitant, de celui du Japon.
Le grand perdant dans cette affaire, c’est la France, …. Merci la CGT qui finance BDS
Attention ce n’est pas M. PEPY QUI A ETE ACTIF PENDANT LA SHOAH MAIS LA SNCF QUI A ÉTÉ ACTIVE…