La gauche israĂ©lienne qui a accusĂ© le ministre de l’IntĂ©rieur italien, Matteo Salvini en visite en IsraĂ«l d’ĂŞtre un raciste, un fasciste, ne respectant pas les droits de l’homme et un tyran ne fait pas de mĂŞme quand il s’agit de dictateurs arabes.
En effet, ces mĂŞmes personnes exigent des cris d’applaudissements, des cĂ©rĂ©monies pour le Ra’is, qui n’est autre que Abbas ou Abou Mazen.
Pour rappel, Abbas, souhaite Ă©tablir un Judenrein en JudĂ©e-Samarie, et verse des salaires aux familles des terroristes qui ont dĂ©truit des familles juives. Il finance la reconstruction des maisons des terroristes dĂ©truites. Il fait torturer brutalement les opposants au rĂ©gime… Sommes nous vĂ©ritablement au sein d’un modèle de leadership ?
Mais il n’y a rien Ă faire. Le visiteur italien admire IsraĂ«l et le peuple juif, le considère comme un modèle pour son peuple et son pays, il soutient l’engagement des pays europĂ©ens dans la lutte contre l’antisĂ©mitisme et dĂ©finit le Hezbollah comme une organisation terroriste. Il est naturel qu’un tel homme aux yeux de la gauche israĂ©lienne soit le pilier de la honte sinon de la potence.
Un gars courageux du nom de Yedidya Meir a publiĂ© la semaine dernière dans le journal B’Sheva des propos durs Ă propos du prĂ©sident israĂ©lien qui a refusĂ© de rencontrer Matteo Salvini en prĂ©fĂ©rant un discours sur un programme pour enfants consacrĂ© Ă la tolĂ©rance. Mais de quelle tolĂ©rance parlons nous ? Le prĂ©sident a tout simplement annoncĂ© que l’assimilation du peuple Juif Ă©tait une forme de tolĂ©rance.
« La vĂ©ritĂ© est que cela fait longtemps que je suis indiffĂ©rent aux propos de ce prĂ©sident « , a Ă©crit Yedidya. Dans ses premières dĂ©clarations, j’Ă©tais toujours en colère. Au dĂ©but, j’Ă©tais mĂŞme ennuyĂ©, mais cela a vite passĂ©. Il est l’homme, donc il n’y a rien pour dĂ©velopper des attentes.  » « Yedidya a conclu son article en dĂ©clarant que Rivlin » exaspĂ©rait non seulement l’esprit de la majoritĂ© des gens qu’il est censĂ© reprĂ©senter, mais aussi l’hĂ©ritage des Juifs qui considèrent l’assimilation comme l’acte le plus grave. «Â






