Une enquĂȘte menĂ©e par le service des fraudes a permis de retrouver plus de 30 femmes que le suspect avait rencontrĂ©es sur des sites et applications de rencontres en ligne. Dimanche dernier, la police affirmait avoir recueilli 32 tĂ©moignages. Certaines des femmes avec lesquelles Paryzer est sorti ne soutiennent pas ses poursuites et ont prĂ©fĂ©rĂ© se concentrer sur la rĂ©paration de leur vie plutĂŽt que de tĂ©moigner.
Paryzer, 34 ans, mariĂ©, pĂšre de deux enfants et aujourd’hui rabbin licenciĂ© d’une yeshiva, s’est prĂ©sentĂ© aux femmes sous le nom de « Jake Segal », un cĂ©libataire qui dressait des chiens d’aveugle. Le citoyen amĂ©ricain a promis aux femmes des relations Ă long terme, un mariage et une famille, mais dĂšs 2012, elle entretenait des relations avec diffĂ©rentes femmes en mĂȘme temps. Certaines relations ont durĂ© jusqu’Ă sept ans.
En IsraĂ«l, c’est un crime d’avoir des rapports sexuels avec un consentement obtenu en trompant son identitĂ©.
« Les actes de tromperie et de fraude du suspect, qui menait une double vie, ont causĂ© du tort Ă de nombreuses femmes, prĂ©judice qui les accompagne encore aujourd’hui », a dĂ©clarĂ© la police. « Le nombre inhabituel de victimes montre la mĂ©thode qu’il a utilisĂ©e Ă maintes reprises pour mener Ă bien son complot. La police israĂ©lienne continuera Ă agir contre les dĂ©linquants sexuels qui utilisent les rĂ©seaux sociaux. »





