La police israĂ©lienne continue de recueillir des preuves de crimes sexuels commis par des terroristes du Hamas lors du massacre du kibboutz Reim le 7 octobre. Aujourd’hui, un deuxième tĂ©moin a Ă©tĂ© interrogĂ© et a racontĂ© comment un terroriste a violĂ© et tuĂ© une jeune femme sous ses yeux. Le jeune homme a racontĂ© cette terrible histoire sur la chaĂ®ne Kan TV. et a rĂ©pĂ©tĂ© son histoire Ă la police.
TĂ©moignage d’un jeune participant du festival Nova, devenue le deuxième tĂ©moin de la police dans l’affaire de violences sexuelles le 7 octobre publié lundi sur la chaĂ®ne de tĂ©lĂ©vision Air 12.
Le tĂ©moin a dĂ©clarĂ© qu’il se cachait des terroristes dans les buissons et qu’il avait vu comment, Ă 30-40 mètres de lui, le terroriste avait sorti une jeune femme de la banquette arrière de la voiture dans laquelle elle et un groupe d’amis tentaient de s’Ă©chapper. Les terroristes l’ont violĂ©e et lui ont tirĂ© dessus. Tout cela, selon le tĂ©moin, s’est produit très rapidement, en une minute environ. La victime a criĂ© terriblement, mais « il Ă©tait impossible de l’aider – cela signifiait sortir et se suicider ».
Les preuves ont un poids particulier car, comme rapportĂ© prĂ©cĂ©demment dans un rapport d’enquĂŞte de Reuters (traduit en hĂ©breu sur le site Ynet), la collecte de preuves matĂ©rielles en IsraĂ«l est difficile en raison des lois religieuses et les femmes assassinĂ©es qui ont Ă©tĂ© soumises Ă la violence et Ă la torture ont Ă©tĂ© enterrĂ©es sans examen mĂ©dico-lĂ©gal dans les mĂŞmes vĂŞtements dans lesquels elles ont Ă©tĂ© tuĂ©s. C’est du moins ce qu’a dĂ©clarĂ© aux journalistes la rĂ©serviste Shari Mendez, qui a travaillĂ© pendant deux semaines Ă la base militaire de Shura, oĂą les corps des morts ont Ă©tĂ© collectĂ©s et identifiĂ©s.
De cette histoire, il s’ensuit que les affaires pĂ©nales de violences sexuelles contre des terroristes du Hamas reposent principalement sur des tĂ©moignages oculaires – la police n’a pas collectĂ© de preuves objectives. IsraĂ«l a officiellement refusĂ© de coopĂ©rer avec la commission des crimes de guerre de l’ONU, qui recueille le 7 octobre des preuves de violences sexuelles contre des femmes israĂ©liennes, l’accusant d’ĂŞtre dĂ©libĂ©rĂ©ment « anti-israĂ©lienne ».







