Le rabbin de Lev Tahor, Shlomo Helbrans, est celui qui dirige cette communautĂ© juive plutĂ´t mal-connue. Le dirigeant clame que les Juifs doivent attendre le Messie pour former un État. Comme certains autres orthodoxes, il ne reconnaĂ®t donc pas l’État d’IsraĂ«l et peuvent en arriver Ă brĂ»ler son drapeau.
Le site Times of Israel affirme que la secte juive basĂ©e dans la ville de Sainte-Agathe du-Mont, dans la province canadienne du QuĂ©bec, a annoncĂ© que les familles souhaitent s’installer durablement en Iran. Mais pour quelle raison ?
La secte Helbrans fait partie des rejetons de la direction extrĂ©miste, connu sous le nom de «juif taliban ». Les femmes y portent des vĂŞtements rappelant la burqa afghane, le visage et la silhouette couvertes, et les enfants sont soumis Ă de lourdes peines. Les familles qui ne respectent pas l’un des commandements du judaĂŻsme sont «punis»sĂ©vèrement.
Shlomo Helbrans Ă©tait au Canada en tant que rĂ©fugiĂ©, car selon lui lorsqu’il habitait Ă Beth Shemesh en IsraĂ«l, il a Ă©tĂ© persĂ©cutĂ© pour ses opinions anti-sionistes. La plupart des membres de sa secte ont la citoyennetĂ© israĂ©lienne, seul cinq ont obtenu le statut lĂ©gal au Canada.
Plusieurs personnes ont protestĂ© lorsque le Canada lui a accordĂ© le statut de rĂ©fugiĂ©, il y a bientĂ´t 10 ans, ce qui lui a permis d’entraĂ®ner ses fidèles Ă Sainte-Agathe. Au milieu des annĂ©es 90, alors qu’il vivait Ă New York, Shlomo Helbrans a fait deux ans de prison pour avoir abusĂ© de son autoritĂ© vis-Ă -vis d’un Ă©lève de 13 ans, qui avait abandonnĂ© sa famille pour lui.
Longtemps poursuivi par des accusations d’abus d’enfants et de nĂ©gligence grave, les 40 familles du groupe hassidique insulaire Lev Tahor ont fui leurs maisons mardi Ă Ste. Agathe, QuĂ©bec, craignant la suppression imminente de l’aide sociale des enfants par les autoritĂ©s canadiennes.
Selon Oded Twik, un israélien dont la sœur et huit enfants ont vécu avec Lev Tahor ces huit dernières années, le ministère des Affaires étrangères et la police israélienne ont travaillé toute la nuit du mardi pour obtenir des informations sur la sécurité des enfants.
Environ 200 personnes se sont rendues dans trois bus en Ontario, oĂą ils ont louĂ© un petit nombre de chambres d’hĂ´tel. « Les services de police canadiens ont confirmĂ© que le groupe prĂ©voyait de se rendre en Iran », a dĂ©clarĂ© Twik.
Oded Twik a exhortĂ© les autoritĂ©s canadiennes de rĂ©cupĂ©rer les 137 enfants de la communautĂ©. Des dizaines de membres de la famille et les partisans ont assistĂ© Ă une manifestation devant l’ambassade du Canada Ă Tel Aviv le 14 Octobre. Beaucoup de membres de la famille n’ont pas communiquĂ© avec leurs parents pendant huit ans.
Dans un cas similaire, plus tĂ´t cette annĂ©e, des services aux familles des enfants canadiens ont dĂ©couvert que 40 enfants d’une communautĂ© mennonite au Manitoba avaient Ă©tĂ© victimes de châtiments corporels, privation de nourriture, et le dĂ©placement des enfants entre les familles. Les parents coopèrent avec les autoritĂ©s et quelques enfants ont depuis Ă©tĂ© renvoyĂ©s dans leurs foyers.
Ces rapports de négligence et de maltraitance des enfants Lev Tahor ont circulé pendant des années. Le Centre israélien pour les victimes de sectes envoie régulièrement des témoignages aux autorités canadiennes.
Les membres qui ont quittĂ© le groupe et dĂ©crit la secte : des repas Ă base de pâte, des Ĺ“ufs d’oies et du lait de chèvre, mais pas de fruits et lĂ©gumes. Il y a des passages Ă tabac rĂ©guliers, de longues prières, et pour les filles, des vĂŞtements sombres couvrant l’ensemble du corps et le visage et la servitude domestique. Enfants, y compris les bĂ©bĂ©s et les enfants en bas âge, sont enlevĂ©s Ă leurs parents pour vivre avec d’autres familles, souvent Ă plusieurs reprises. Les filles sont rĂ©gulièrement mariĂ©es Ă 14 ans, dans certains cas, Ă des hommes plus de deux fois leur âge.
En Octobre 2011, deux jeunes filles âgĂ©es entre 13 et 15 ans, de Beit Shemesh ont tentĂ© de rejoindre la communautĂ© Lev Tahor via la Jordanie. La tante des filles, Orit Cohen, a dĂ©posĂ© une requĂŞte devant le tribunal de la famille, et les filles ont Ă©tĂ© interceptĂ©es Ă l’aĂ©roport de MontrĂ©al, et sont retournĂ©es en IsraĂ«l.
Selon Twik, les enfants de Lev Tahor sont dĂ©placĂ©s d’une famille Ă titre de sanction pour la violation des règles de Helbrans par leurs parents.
Les règles Ă©crites de Tahor dĂ©crivent les femmes comme dĂ©goĂ»tantes et mĂ©rite l’isolement et une alimentation de subsistance. Un mari peut frapper sa femme pour avoir dĂ©sobĂ©i aux enseignements du « Rabbi ».
Selon Cohen, «Les femmes qui ont grandi dans Lev Tahor croient que l’humiliation et la rĂ©pression constante est nĂ©cessaire pour leur propre Ă©ducation. MĂŞme ceux qui ont quittĂ© ces sectes, pensent ĂŞtre encore et toujours sans valeur « .
Les filles reçoivent le strict minimum de l’Ă©ducation.
Aujourd’hui la secte risque des sanctions au Canada, car elle ne peut plus cacher ses dĂ©rives, et la nouvelle solution de leur gourou est de s’installer en Iran.
Il est très important de ne pas confondre cette secte ou celle des NetourĂ© Karta, avec les  juifs orthodoxes « classiques »  en IsraĂ«l et en dehors d’IsraĂ«l qui ont du respect pour la femme et son foyer et respecte la Thora sans la dĂ©former à leur guise.Â






Les sectes oĂą qu’elles se trouvent, sont toujours nĂ©fastes pour la sociĂ©tĂ©.
Quant Ă cette secte, qu’on leu enlève tous les enfants pour qu’ils aient une vie normale.
de vrais tarés !
Ils seront dans leur élément en Iran
Et qu’ils y restent