« Les Allemands ne pardonneront jamais aux Juifs pour Auschwitz. » – Zvi Rex, psychiatre israĂ©lien.
Le mois dernier, Jason Greenblatt, reprĂ©sentant spĂ©cial de l’administration Trump pour les nĂ©gociations internationales et, aux cĂ´tĂ©s de Jared Kushner, codirecteur de la proposition globale encore non dĂ©voilĂ©e de l’administration pour la paix israĂ©lo-palestinienne, s’est adressĂ© au Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies.
Dans un discours qui a changĂ© de paradigme, Greenblatt a assailli le consensus de longue date d’une grande partie de la « communautĂ© internationale » moralement relativiste – pour laquelle les dĂ©fenseurs antisĂ©mites de Turtle Bay servent de mandataires par excellence – en termes non Ă©quivoques. ConsidĂ©rant que le Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies, institutionnellement anti-israĂ©lien, a fait de son mieux pour imposer unilatĂ©ralement une « solution Ă deux États ».
Plus tard dans son discours, Greenblatt a rĂ©pĂ©tĂ© : « IsraĂ«l et les Palestiniens ont revendiquĂ© certaines terres. Il s’agit d’un diffĂ©rend non rĂ©solu et ce ne sera que par des nĂ©gociations directes entre les parties que nous pourrons rĂ©soudre ce diffĂ©rend et parvenir Ă un accord de paix globale. «Â
Le discours de Greenblatt mĂ©rite d’ĂŞtre lu dans son intĂ©gralitĂ© :
Le bon sens, non ? Hélas, peut-être pas aux Européens anti-israéliens et sycophaniquement pro-palestiniens siégeant au Conseil de sécurité des Nations Unies.
Comme Reuters l’a soulignĂ©, l’Allemagne, la France et la Russie n’ont pas rĂ©pondu favorablement au discours de Greenblatt. Ce serait la mĂŞme Allemagne qui refuse de reconnaĂ®tre le Hezbollah en tant qu’organisation terroriste et dirige les efforts europĂ©ens pour saper la dĂ©cision du prĂ©sident Trump de renoncer Ă l’accord catastrophique sur le nuclĂ©aire iranien.
Cette mĂŞme France, dont les politiques d’immigration insensĂ©es ont conduit Ă une crise islamiste antisĂ©mitisme inspirĂ©, et la mĂŞme Russie qui s’allie de facto aux mollahs gĂ©nocidaires haĂŻssant les Juifs Ă TĂ©hĂ©ran pour soutenir un tyran fou et meurtrier Ă Damas.
« Pour nous, le droit international n’est pas un menu Ă la carte », a dĂ©clarĂ© l’ambassadeur allemand Ă l’ONU, Christoph Heusgen.  » Les rĂ©solutions du Conseil de sĂ©curitĂ© sont du droit international, elles doivent simplement ĂŞtre respectĂ©es », a ajoutĂ© Vassily Nebenzia, ambassadeur de la Russie Ă l’ONU auprès de l’ONU.
Greenblatt a réagi cette semaine contre le revers européen en publiant sur un éditorial allemand qui réprimandait fermement mais diplomatiquement Heusgen.
« Avec tout mon respect, l’ambassadeur [Heusgen] (…), nous avons clairement dĂ©clarĂ© qu’une solution ne pouvait ĂŞtre imposĂ©e aux parties et que la seule voie Ă suivre Ă©tait des nĂ©gociations directes entre IsraĂ«l et les Palestiniens », a Ă©crit Greenblatt. « Notre propos Ă©tait que, collectivement, les rĂ©solutions du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies adoptĂ©es dans le but de fournir un cadre pour la rĂ©solution du conflit israĂ©lo-palestinien n’ont pas permis de crĂ©er des progrès. »
Greenblatt a Ă©galement excoriĂ© l’insistance des EuropĂ©ens sur l’ONU en tant que point focal du processus de paix, couplĂ©e Ă leur propre Ă©chec Ă reconnaĂ®tre le parti pris anti-israĂ©lien institutionnel de l’ONU, comme « de mauvaise foi ».






