Le cabinet d’avocats Kraus-Alon a dĂ©clarĂ© que l’Institut national d’assurance peut reconnaĂ®tre les complications après le COVID-19 comme une lĂ©sion professionnelle si une enquĂŞte Ă©pidĂ©miologique dĂ©termine qu’une personne a Ă©tĂ© infectĂ©e au travail.
C’est arrivĂ© Ă leur cliente, une femme de 40 ans. Elle a contractĂ© le coronavirus au printemps, a souffert d’une maladie grave, ne s’en est toujours pas remise et n’est pas retournĂ©e au travail. La source de l’infection ayant Ă©tĂ© identifiĂ©e avec prĂ©cision et la femme ayant entre les mains la conclusion de l’enquĂŞte Ă©pidĂ©miologique, elle s’est tournĂ©e vers le Bituah Leumi et a demandĂ© Ă la reconnaĂ®tre comme une personne handicapĂ©e.
Les avocats soulignent que l’Institut national d’assurance a « rarement » accordĂ© de telles demandes, sauf s’il s’agissait de travailleurs mĂ©dicaux et de sauveteurs infectĂ©s au travail. Dans ce cas, la conclusion de l’enquĂŞte Ă©pidĂ©miologique a jouĂ© un rĂ´le dĂ©cisif – le «Bituach Leumi» a acceptĂ© la demande de la femme sans procès.
La patiente a reçu une invaliditĂ© temporaire de 100% pendant un an Ă compter de la date de l’appel, elle a maintenant droit Ă toutes les prestations et prestations dues Ă l’accident du travail.






