Le chef de la Yeshiva Har Etzion, Yaakov Madan participera Ă  la manifestation des gauchistes apres Shabath : « Ce n’est pas contre la rĂ©forme, mais pour la dĂ©fense de la patrie »

Samedi soir, une manifestation de droite se tiendra au clocher de Jérusalem appelant à des négociations sur la réforme du système judiciaire.

La septième chaĂ®ne a appris que le chef de la yeshiva de la localitĂ© de Har Etzion, le rabbin Ya’akov Madan, viendrait Ă  la manifestation et parlera :

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« Depuis 25 ans, je rêve de cette réforme judiciaire et je la veux bien, mais la civière que nous portons tous ensemble, droite et gauche, est plus importante pour moi », a déclaré le rabbin Madan.

L’ancien ministre des Communications, le Dr Yoaz Handel, participera Ă  la manifestation avec Yoram Cohen, ancien chef du Shin Bet, Pinchas Wallerstein, chef du Gush Amunim, le rabbin Yermi Stavisky, le rabbin Ehad Taharlev, la femme des mĂ©dias Emily Amrossi, l’ancien dĂ©putĂ© Nir Orbach et d’autres rabbins et personnalitĂ©s publiques .

Les organisateurs ont dĂ©clarĂ© qu’il s’agissait d’une « manifestation d’urgence pour la rĂ©conciliation de la fracture nationale, un appel au dialogue et Ă  l’acceptation du plan prĂ©sidentiel  afin d’empĂŞcher une guerre fratricide ».

« Il s’agit d’une manifestation destinĂ©e Ă  arrĂŞter le train Ă  grande vitesse », a dĂ©clarĂ© Haendel Ă  Channel 7. « Nous tous, Ă  droite comme Ă  gauche, ressentons le danger de la dĂ©sintĂ©gration, et en tant que personne connaissant l’histoire du peuple juif, je sais dans quelle mesure de tels sentiments peuvent se transformer en de très mauvais rĂ©sultats pour l’État d’IsraĂ«l. Par consĂ©quent, le peuple a ce droit qui croit en l’intĂ©gritĂ© du peuple et du pays, qui comprend que les amendements juridiques sont importants, mais cela doit ĂŞtre fait par consensus selon les grandes lignes du prĂ©sident. Nous devons nous parler. Nous sommes un seul peuple et personne n’a mandat pour nous entraĂ®ner dans une guerre fratricide.

Concernant le sentiment que chaque camp reproche Ă  son ami de refuser de parler, Haendel dit que c’est la raison pour laquelle la manifestation nĂ©cessitera les grandes lignes du prĂ©sident et non ses propres positions. « Adopter l’ensemble du compromis du prĂ©sident, y compris le gel et y compris la phase des rĂ©alisations. Pas une partie de celui-ci ni ses points principaux, mais l’intĂ©gralitĂ© du compromis. C’est la meilleure Ă©chelle que vous puissiez utiliser pour descendre de l’arbre.

Haendel prend soin de ne pas dĂ©finir la protestation comme une protestation contre la rĂ©forme, mais comme une « dĂ©fense de la patrie », selon ses termes, afin « que nous ne nous effondrions pas et pour cela, nous devons nous arrĂŞter sur le droit et dĂ©cider que nous faisons ce qui est juste pour l’État d’IsraĂ«l, c’est-Ă -dire l’intĂ©gritĂ© du peuple. Apporter des modifications juridiques, mais d’un commun accord, Que vous aimiez ou non le plan du prĂ©sident. J’ai aussi des rĂ©flexions et des doutes Ă  propos de ce contour, mais c’est l’Ă©chelle avec laquelle vous devez descendre de l’arbre. »

Concernant le choix de diriger la manifestation vers des personnes de droite, Haendel dit que l’intention Ă©tait d’amener un public qui ne se sentait pas Ă  l’aise de se prĂ©senter aux manifestations prĂ©cĂ©dentes, comme il le pensait lui-mĂŞme. « Je respecte ceux qui Ă©taient dans les manifestations prĂ©cĂ©dentes, je respecte tous ceux qui sortent de la maison, je m’oppose fermement Ă  leur image de marque comme portant des Rolex et des Mercedes, ce sont de bonnes personnes, mais la droite doit aussi sortir et dire ses mots afin de pousser Ă  l’unitĂ© et de ne pas finir par nous dĂ©sintĂ©grer. »

Haendel n’accepte pas l’affirmation du prĂ©sident de la commission de la Constitution selon laquelle l’autre partie ne rĂ©pond pas Ă  l’appel aux nĂ©gociations. Selon lui, il s’agit d’une dĂ©claration qui consiste Ă  trouver des fautes et rien de plus. Appelez pour revenir Ă  la raison et accepter le plan du prĂ©sident. »

Se rĂ©fĂ©rant Ă  la question de savoir oĂą se situait le dialogue avant le dĂ©sengagement et avant la rĂ©volution d’Aharon Barak, Haendel dit qu’il est d’accord avec les affirmations concernant le dĂ©sengagement, « mais il est Ă©trange pour moi qu’il y ait ceux qui demandent avec dĂ©fi oĂą vous Ă©tiez pendant la dĂ©sengagement. Les gens du Likud demandent cela aujourd’hui, c’est absurde parce que c’est le parti qui a fait le dĂ©sengagement. Moins je me fiche du jeu des reproches. Je suis gĂŞnĂ© par la marche folle vers une explosion.