Zam a dirigĂ© un site Web appelĂ© AmadNews qui a publiĂ© des vidĂ©os et des informations embarrassantes sur les responsables iraniens. Il avait vĂ©cu et travaillĂ© en exil Ă Paris avant d’ĂŞtre attirĂ© en Irak puis remis Ă l’Iran, oĂą il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© en octobre 2019.
« Le tribunal a considĂ©rĂ© 13 chefs d’accusation ensemble comme des cas de  » corruption sur terre  » et a donc prononcĂ© la peine de mort », a dĂ©clarĂ© mardi le porte-parole du pouvoir judiciaire, Gholamhossein Esmaili.
Selon l’acte d’accusation de Zam, il a Ă©tĂ© accusĂ© d’avoir commis des atteintes Ă la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure et extĂ©rieure du pays » et « d’espionnage pour les services de renseignement français », aux cĂ´tĂ©s de « corruption sur terre », une accusation souvent utilisĂ©e dans des cas prĂ©sumĂ©s d’espionnage ou de tentatives de renversement contre le rĂ©gime islamique.
Zam a diffusĂ© une chaĂ®ne sur l’application de messagerie Telegram qui a diffusĂ© des messages sur les manifestations Ă venir en 2017 et partagĂ© des vidĂ©os des manifestations. Cela lui a valu une notoriĂ©tĂ© Ă l’Ă©poque, notamment auprès des autoritĂ©s iraniennes.
TĂ©lĂ©gram a fermĂ© AmadNews après que l’Iran lui eut demandĂ© de retirer le compte pour avoir incitĂ© Ă un «soulèvement armé».
Zam est le fils du religieux chiite Mohammad Ali Zam, qui a occupĂ© un poste politique au dĂ©but des annĂ©es 80. Le religieux a Ă©crit une lettre publiĂ©e par les mĂ©dias iraniens en juillet 2017 dans laquelle il a dĂ©clarĂ© qu’il ne soutiendrait pas son fils.





