Ă€ HaĂŻfa, seulement 50 % des bâtiments disposent d’abris anti-bombes, a dĂ©claré le maire de la ville, Yona Yahav, dans une interview Ă la radio Galei de Tsahal . «Tout le reste est l’ancienne fondation, oĂą nous avons créé des abris publics Ă©quipĂ©s d’un système d’ouverture Ă distance. Nous espĂ©rons que tout le monde aura le temps de s’y cacher. Nous avons dĂ©barrassĂ© ces abris anti-bombes de tout Ă©lĂ©ment superflu. Nous avons fait de notre mieux », a dĂ©clarĂ© Yahav. Il a dĂ©clarĂ© que la mairie avait obligĂ© tous les propriĂ©taires de parkings souterrains Ă y construire deux toilettes – pour les femmes et pour les hommes. « On ne sait pas combien de temps nous devrons y rester », a commentĂ© le maire.
Il a exprimĂ© sa dĂ©ception qu’aucun dirigeant du pays ne l’ait contactĂ© et a parlĂ© de la prĂ©paration de la plus grande ville du nord Ă la guerre.Â
Lorsqu’on lui a demandé à quoi les habitants de la ville de Yona devaient se préparer, Yahav a répondu spécifiquement et directement en termes militaires : « Quatre jours ». Selon son idée, qui est bien entendu déterminée par les prévisions militaires, les habitants de Haïfa devront passer beaucoup de temps dans les abris anti-bombes en cas de guerre.
Il a déclaré que les abris anti-bombes se transformeraient pratiquement en centres communautaires, où il faudrait avant tout occuper les enfants. Tous les abris publics sont équipés de téléphones fixes, électrifiés et alimentés en eau.
InterrogĂ© sur les installations industrielles, dont une attaque du Hezbollah pourrait conduire Ă un dĂ©sastre pour la ville (lire usines chimiques dans la baie de HaĂŻfa), Yona Yahav a rĂ©pondu que personne du gouvernement ne lui en avait parlĂ©. « Ni les propriĂ©taires de ces entreprises dangereuses, ni le gouvernement ne discutent de cette question avec nous ni de la manière de rĂ©duire la quantitĂ© de substances dangereuses dans la ville. »Â







