Le ministère de la SantĂ© cherche de nouvelles solutions au problème de la pĂ©nurie de mĂ©decins. La population croĂ®t et vieillit et, avec elle, des centaines de mĂ©decins vieillissent et ne sont remplacĂ©s par personne. La profession mĂ©dicale est de moins en moins populaire dans l’État juif.
RĂ©cemment, le plan du ministère de la SantĂ© visant Ă attirer des mĂ©decins expĂ©rimentĂ©s Ă la pĂ©riphĂ©rie a Ă©tĂ© signalĂ©. L’État est prĂŞt Ă leur verser un «cadeau» d’un montant maximal de 750 000 shekels pour leur installation dans la Haute GalilĂ©e et dans d’autres lieux isolĂ©s.
Aujourd’hui, le journal The Marker a fait Ă©tat d’un autre programme du ministère de la SantĂ©, visant Ă attirer les mĂ©decins de la mĂ©decine privĂ©e vers l’État.
Au cours des derniers mois, le minis-tère de la SantĂ© s’est tournĂ© vers les hĂ´pitaux publics en proposant de payer des salaires supplĂ©mentaires aux spĂ©cialistes qui accepteraient de rester dans des cliniques après les quarts de travail du matin et de l’après-midi. Nous parlons de spĂ©cialistes comme des chirurgiens, cardiologues effectuant une coronographie (centurions) et d’autres vĂ©rifications complexes vĂ©rifiant que ces opĂ©rations sont effectuĂ©es dans des cliniques privĂ©es l’après-midi.
Sans annoncer ce programme, le ministère de la SantĂ© propose aux mĂ©decins une augmentation de 18 Ă Â 35 000 shekels pour 14 Ă 15 heures supplĂ©mentaires par semaine, en fonction de son salaire de base. Ce dernier dĂ©pend de la spĂ©cialisation, de la durĂ©e du service et de l’endroit, encore une fois, ils seront plus payĂ©s en pĂ©riphĂ©rie. Dans ce cas, les mĂ©decins devraient complètement abandonner la pratique privĂ©e.
Dans un premier temps, le ministère de la SantĂ© envisage d’allouer 80 millions de shekels Ă un «projet pilote» auquel participeront 15 Ă 20 mĂ©decins choisis par le directeur de l’hĂ´pital. S’il rĂ©ussit, le budget du projet sera portĂ© Ă 400 millions de shekels par an et des dizaines de nouveaux spĂ©cialistes y seront rattachĂ©s.
La publication note que ce programme s’adresse principalement aux jeunes mĂ©decins qui n’ont pas encore eu le temps de se lancer dans une vaste pratique privĂ©e et qui, en mĂŞme temps, n’ont pas une charge de travail suffisante. L’idĂ©e est de leur proposer un emploi Ă temps plein dans un hĂ´pital public. Les chirurgiens expĂ©rimentĂ©s avec une pratique privĂ©e bien Ă©tablie sont difficiles Ă sĂ©duire avec 20 Ă 30 000 en 15 heures sur la table d’opĂ©ration.
Le ministère de la SantĂ© estime que le succès de ce programme rĂ©duira le temps d’attente pour les patients en attente d’une chirurgie.






