Le Ministre de la DĂ©fense, Moshe Yaalon a dĂ©clarĂ© qu’il y a une grande diffĂ©rence entre la douleur ressentie par les IsraĂ©liens, dĂ©sireux de la vie et de la paix, et de ses ennemis qui « implorent » la mort et l’auto-destruction.
Ses commentaires ont Ă©tĂ© livrĂ©s dans le cadre d’un dĂ©bat public sur le duel des morts dans la dernière escalade de la violence palestinienne depuis cinq mois, et qui a tuĂ© près de 200 personnes chez les IsraĂ©liens et les « Palestiniens ».
« Notre douleur est celle d’une sociĂ©tĂ© qui veut vivre, une sociĂ©tĂ© qui Ă©duque ses enfants Ă la vie, pour se comporter comme des ĂŞtres humains, et Ă lutter pour la paix. Ceci est notre sociĂ©té », a soulignĂ© Yaalon lors d’une confĂ©rence avec les membres de Yad Lebanim, une organisation qui regroupe des familles de soldats israĂ©liens tombĂ©s lors des attaques terroristes.
«Notre sociĂ©tĂ© est opposĂ©e Ă ceux qui aspire Ă la mort autour de nous et qui exprime la joie lors de la perte d’un enfant qui devient pour eux un martyr. C’est une sociĂ©tĂ© qui ne respecte rien ». « Notre sociĂ©tĂ© choisit la vie et ne cherche pas la guerre, mais s’efforce de trouver la paix », a-t-il ajoutĂ©.
« De l’autre cĂ´tĂ©, en face de nous, il y a un Ă©lĂ©ment qui aspire Ă la mort et Ă la dĂ©vastation causĂ©e non seulement contre nous, mais contre lui-mĂŞme ». « Nous envoyons nos soldats se battre pour protĂ©ger nos civils, et nous ne cachons pas derrière nos civils pour en attaquer d’autres », a dĂ©clarĂ© Yaalon.
«Nous sommes une sociĂ©tĂ© qui sanctifie la vie, et malheureusement, beaucoup d’entre eux sanctifient la mort. Une sociĂ©tĂ© qui choisit la mort n’a pas de but, pas d’avenir, et nuit Ă l’environnement », a-t-il poursuivi.
« Donc, toute comparaison entre notre douleur et l’autre cĂ´tĂ© est dĂ©placĂ©e. Nous choisissons la vie, et nous allons continuer Ă choisir la vie. C’est le bon choix, le meilleur choix est le vĂ´tre », a dit Yaalon aux familles endeuillĂ©es.
Les dĂ©clarations du ministre de la DĂ©fense fait l’Ă©cho des commentaires rĂ©cents de chef de la police, Roni Alsheich qui a apparemment fait rĂ©fĂ©rence Ă une radio, dont l’animateur Razi Barkai a provoquĂ© l’indignation au dĂ©but du mois quand il a comparĂ© la douleur des familles des terroristes palestiniens avec la souffrance des proches des victimes israĂ©liennes.
« Il y a une différence entre notre souffrance et leur douleur« , a déclaré Alsheich aux familles endeuillées à Eilat.




