Le Ministre de la DĂ©fense, Moshe Yaalon a tenu Ă soutenir les propos du chef d’Ă©tat-major de l’armĂ©e de dĂ©fense d’IsraĂ«l (IDF), le lieutenant-gĂ©nĂ©ral Gadi Eizenkot, après avoir Ă©tĂ© critiquĂ© Ă Â pousser les forces de sĂ©curitĂ© Ă faire preuve de retenue et Ă©viter de tuer ceux qui commettent des actes de terrorisme, quand cela n’est pas absolument nĂ©cessaire.
Prenant la parole lors d’un sĂ©minaire Ă Tel Hai, Ă Â la mĂ©moire du maire Eitan Balahsan, Yaalon a dĂ©clarĂ© que « Nous devons agir calmement et sereinement. Nous ne devrions pas nuire Ă des innocents et crĂ©er des conditions dans lesquelles le sang bouillant de soldats, de la police ou des citoyens nous font perdre notre humanitĂ© et notre moralitĂ© d’une manière qui Ă©rode notre style et notre justice ».
Yaalon a déclaré que les forces de sécurité ne devraient pas avoir la gâchette facile, « Nous nous battons pour nos vies, mais aussi pour notre humanité ».
« Je donne mon plein soutien aux observations de Eizenkot sur les règles d’engagement », a dĂ©clarĂ© Yaalon, parlant aux soldats et aux Ă©tudiants. « Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre notre sens avec la gâchette facile. »
Les « Forces de dĂ©fense israĂ©liennes (FDI) ne peuvent pas parler avec des slogans tels que« si quelqu’un essaie de vous tuer, lève-toi et tue-le d’abord » « Les troupes peuvent agir que si leur vie est en danger », a affirmé Eizenkot aux Ă©tudiants dans une Ă©cole de Bat Yam. « Je ne veux pas qu’un soldat vide son chargeur sur une fille avec une paire de ciseaux », a-t-il ajoutĂ©.
Ya’alon a soulignĂ© qu’IsraĂ«l fait face Ă une rĂ©alitĂ© difficile. « Nous sommes confrontĂ©s Ă une vague actuelle de terrorisme avec une main de fer contre les terroristes, et… quand quelqu’un nous met en danger, nous devons lui faire du mal », a-t-il dit, ajoutant que la dĂ©cision devrait ĂŞtre prise par tous ceux qui sont sur le sol.
« Nous devons savoir comment rĂ©ussir tout en maintenant notre humanité», a-t-il rajoutĂ©. « De la mĂŞme manière, nous avons gagnĂ© les guerres prĂ©cĂ©dentes, nous allons vaincre cette vague de terreur », « mais il n’y a pas de solutions rapides », a-t-il conclu.




