Sur fond de roquettes tirées de Gaza sur le territoire israélien et d’images dramatiques dans lesquelles le Premier ministre israélien semble s’éloigner rapidement de la scène, le niveau d’audace de Gaza augmente ainsi que le prix qu’il cherche à faire payer à Israël. Bien que le Hamas et les organisations palestiniennes ne soient pas intéressés par la guerre, ils continuent avec une politique dangereuse.

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Les images où le Premier ministre israélien semble vouloir descendre rapidement de la scène face aux tirs de roquettes lancés depuis Gaza quand il est en pleine campagne électorale sont des images dramatiques. Ceux à blâmer derrière le tir, sont les terroristes du Jihad islamique, le Hamas se désengage publiquement. Israël attaquera 15 cibles et la situation reviendra à la normale ?

Chaque jour qui passe, l’audace de Gaza augmente et le prix qu’elle cherche à faire payer à Israël. Dans le passé, de telles choses étaient impossibles car une réponse israélienne disproportionnée, avait une force de dissuasion à long terme mais aujourd’hui, ces attaques sont devenues presque banales.

Neuf cycles d’escalade ont eu lieu entre Gaza et Israël depuis un an et demi et l’évolution de la réaction de Gaza au cours de cette période est encore plus puissante. Au début, le Hamas ne répondait pas aux manifestants tués à la barrière, mais à mesure que le temps et la pression venant de l’intérieur augmentaient, la réponse a également augmenté: des tirs de roquettes ont eu lieu pour venger les terroristes tués lors des marches du retour.

Cela s’est produit à la fin de semaine dernière également, mais une autre menace s’est ajoutée, comme les drones dont l’un a fait tomber des explosifs sur un véhicule militaire israélien. La réponse israélienne a été très faible et les médias du Hamas ont déjà préparé des clips montrant leurs drones et ont affirmé qu’ils feraient désormais partie intégrante de toute répliques aux répliques de Tsahal. C’est exactement comme cela que Gaza habitue Israël à des changements de réalité.

Bien que cela puisse paraître étrange, Gaza ne s’intéresse pas à la guerre. Le Hamas et les organisations palestiniennes poursuivent cette politique parce qu’elles ne veulent pas s’impliquer dans une nouvelle « operation comme Tsouk Etan » qui leur fera payer un prix très pénible. Néanmoins, ils continuent à défier Israël avec une conduite sans précédent.

La bande de Gaza de septembre 2019 est complètement différente de la marche du 31 mars 2018. Le changement vient de leur confiance en soi et de l’audace de l’organisation qui grandit en ce qui concerne la réponse à Gaza, Israël faisant tout ce qui est en son pouvoir pour éviter les affrontements à grande échelle.

« Le Hamas contrôle tout dans la bande de Gaza  »

Ce qui aide le Hamas à agir, c’est aussi la marge de manœuvre que lui donne Israël. À Gaza également, les voix en Israël s’entendent pour dire que le Hamas n’est pas à blâmer et que le coupable est le Jihad islamique poussé par l’Iran. Lorsque vous retirez toute responsabilité au propriétaire, sa vie devient beaucoup plus simple.

Le Jihad défie certes le Hamas dans ses capacités et ses positions bellicistes, mais le Hamas contrôle tout dans la bande de Gaza. Lorsque le Hamas avait précédemment tenté d’empêcher les tirs de roquettes en direction d’Israël, ses hommes savaient comment arrêter les tireurs, même au prix de blessés et au prix d’arrestations. Le contrôle et le pouvoir du Hamas à Gaza étaient et restent absolus.

La solution au problème de Gaza est-elle sur le champ de bataille ?

Pas sûr. Peut-être que la reconstruction de la bande de Gaza et une large implication politique et économique pourraient être plus efficaces. Israël a essayé la première méthode trois fois, mais cela n’a pas fonctionné.

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