« Le Monde » : le Maroc espionne Macron avec un programme israélien

Le journal français « Le Monde » a publié des informations scandaleuses selon lesquelles les services secrets marocains écoutaient les conversations du président français Macron en utilisant le programme espion Pegasus, développé et vendu par lui par la société israélienne NSO. La liste des numéros que les services secrets marocains ont « saisis » comprenait également le numéro de téléphone du Premier ministre Edouard Philippe et de 14 autres membres du cabinet.

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Leurs téléphones figurent sur une liste de 50 000 numéros de téléphone rapportés à 16 des principales publications mondiales par Forbidden Stories et Amnesty International. La présence de numéros sur la liste signifie que les clients de Pegasus s’y intéressaient et allaient les espionner.

Le virus, développé par la société israélienne NSO, permet, après avoir été embarqué dans un smartphone, de recevoir des messages, des photos, des contacts, et même des écoutes téléphoniques. « Si cette information est confirmée, alors la situation est très grave », a déclaré une personne de l’entourage de Macron au journal Le Figaro. Pour l’instant, cette hypothèse n’a pas été confirmée. « 

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Israël n’est pas moins alarmé : si la liste des histoires interdites s’avère être réelle, alors l’élite politique française n’est que la pointe de l’iceberg.

Le gouvernement israélien a créé une équipe spéciale pour vérifier les données et faire face à un énorme scandale qui menace le pays. Selon le journaliste de Wallanews Barak Ravid, le groupe a l’intention de vérifier auprès de NSO la validité des informations publiées afin de se préparer à une crise politique et juridique presque imminente. Le groupe comprend des représentants des ministères de la défense, de la justice et des affaires étrangères, ainsi que du Mossad et du renseignement militaire. « Jusqu’à présent, le scandale est de nature purement médiatique et affecte l’image, mais Israël a peur que dans les prochains jours il se transforme en politique étrangère et juridique », écrit Ravid.

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Jérusalem craint également que le scandale n’ait un impact négatif sur les exportations de cyber produits nationaux.

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