Le porte-parole du Hezbollah affirme que l’organisation est prĂŞte Ă  dĂ©sarmer : est ce vrai ?

Un haut responsable du Hezbollah a déclaré que son groupe accepterait de discuter du désarmement, mais que cela dépendait du retrait des troupes israéliennes de cinq points du sud du Liban où se trouvent encore des troupes de Tsahal.

Il s’est entretenu avec Reuters mercredi soir et a dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait prĂŞt Ă  discuter de la question du dĂ©sarmement avec le prĂ©sident libanais Joseph Aoun. Le responsable, dont le nom n’a pas Ă©tĂ© divulguĂ© dans l’article, a conditionnĂ© le dĂ©sarmement non seulement au retrait des troupes israĂ©liennes, mais aussi Ă  « la fin des attaques et des meurtres des militants de l’organisation ». Selon des sources politiques au Liban, Aoun prĂ©voit d’entamer des nĂ©gociations avec le Hezbollah dans un avenir proche.

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Cependant, ni le Hezbollah ni le prĂ©sident libanais n’ont fait de commentaires officiels sur cette dĂ©claration.

Aoun a dĂ©clarĂ© auparavant qu’il souhaitait changer la situation sĂ©curitaire et garantir que le Liban soit contrĂ´lĂ© uniquement par l’armĂ©e d’État Ă  tous les points, y compris la frontière avec IsraĂ«l.

Depuis le cessez-le-feu, Israël continue d’opérer au Liban et de mener des attaques ciblées contre de hauts responsables du Hezbollah.

Concernant les cinq avant-postes sur le territoire libanais, le ministre de la DĂ©fense a dĂ©clarĂ© que l’armĂ©e israĂ©lienne ne les quitterait pas aussi longtemps que possible.

Mardi, on a appris que le Hezbollah continue de recevoir des armes iraniennes. Les voies d’approvisionnement terrestres à travers la Syrie sont désormais fermées, mais les munitions et l’équipement sont livrés via le port de Beyrouth.