« Tout responsable israĂ©lien a le droit de dire la vĂ©rité », a dĂ©clarĂ© Yuli Edelstein, commentant les propos du chef du ministère des Affaires Ă©trangères, Israel Katz, sur l’antisĂ©mitisme, « que les Polonais absorbent la haine du Juif dans le lait de leur mère ».
Cette dĂ©claration a dĂ©jĂ provoquĂ© la plus grave crise dans les relations entre les deux pays et l’annulation du sommet des Quatre-Visegrad Ă JĂ©rusalem. Au lieu du forum, prĂ©parĂ© par Benjamin Netanyahu il y a plus d’un an, il a eu plusieurs entretiens avec les dirigeants hongrois, slovaques et tchèques, arrivĂ©s en IsraĂ«l sachant dĂ©jĂ qu’il n’y aurait pas de forum.
Le Premier Ministre n’a pas commenté les propos de Katz jusqu’à présent et a évité les questions directes qui lui sont posées de temps à autre.
L’histoire a commencĂ© Ă se dĂ©velopper après que Netanyahu lui-mĂŞme eut dĂ©clarĂ© la semaine dernière en Pologne que de nombreux Polonais avaient collaborĂ© avec les nazis.
En consĂ©quence, les relations entre les deux pays sont sur le point de rappeler l’ambassadeur de Tel-Aviv et les dirigeants israĂ©liens ont Ă©tĂ© condamnĂ©s par l’ambassadrice amĂ©ricaine en Pologne, Georgette Mosbacher: « Parmi les alliĂ©s proches tels que la Pologne et IsraĂ«l, il n’y a pas de place pour des propos offensants » et elle a exhortĂ© Katz Ă s’excuser.
Le gouvernement polonais a dĂ©clarĂ© qu’il donnait trois jours Ă IsraĂ«l pour prĂ©senter ses excuses, dont deux sont dĂ©jĂ passĂ©es.






