Le propriĂ©taire palestinien d’un parc d’attraction se plaint Ă  IsraĂ«l de donner trop de permis aux Arabes qui vont sur les plages de Tel Aviv!

 

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Les Arabes israĂ©liens et les Arabes palestiniens ont cĂ©lĂ©brĂ© la fin du Ramadan sur les plages de Tel Aviv. Environ un million d’arabes palestiniens ont reçu un permis pour entrer en IsraĂ«l en tant que touristes pendant le Ramadan et ont passĂ© leur vacances . Ils Ă©taient au nombre de 200.000 de plus que l’an dernier.

Selon le bureau d’IsraĂ«l pour la coordination des activitĂ©s gouvernementales dans les territoires (COGAT), qui dĂ©livre les permis d’entrĂ©e, quelque 800.000 Palestiniens sont entrĂ©s en IsraĂ«l de la JudĂ©e Samarie pour ce  dernier jour du Ramadan « pour des visites familiales, des prières, et le pèlerinage aux sites musulmans sacrĂ©s. » Le chiffre devrait dĂ©passer cette annĂ©e  les 1 million.

« Compte tenu de l’entrĂ©e rĂ©ussie de nombreux Palestiniens l’annĂ©e dernière, et Ă  la lumière des rĂ©actions positives Ă  cette politique, IsraĂ«l a dĂ©cidĂ© d’adopter une politique encore plus clĂ©mente cette annĂ©e, grâce Ă  la stabilitĂ© de la sĂ©curitĂ© en JudĂ©e et Samarie », selon un porte-parole de COGAT .

Le changement dans la politique israĂ©lienne est Ă©vident car il exempte tous les Palestiniens âgĂ©s de plus de 60 ans de permis d’entrĂ©e en IsraĂ«l et en permet aux hommes de plus de 40 ans d’ assister Ă  la prière du vendredi Ă  JĂ©rusalem sans avoir besoin d’un permis. Les membres de la famille sont Ă©galement autorisĂ©s Ă  entrer, ainsi que les enfants de moins de 12 ans accompagnĂ©s de leurs parents.

COGAT a émis pour les 6,000 prières quotidienne cette année, plus de 23.500 permis pour la prière du vendredi, et 150 000 permis de visite pour les familles.

« Nous pensons que cela contribuera Ă  l’Ă©conomie palestinienne et au bien-ĂŞtre, en rĂ©alisant une fĂŞte rĂ©ussie», a Ă©crit le porte-parole de COGAT.

Mais la plupart des arabes israéliens ne se sont pas dirigés vers les mosquées cet été mais vers les plages israéliennes et particulièrement celle de Tel Aviv.

« Nous n’avons pas de plage en Palestine,» dit l’un des arabes palestiniens en rĂ©fĂ©rence Ă©videmment Ă  le JudĂ©e Samarie), bien qu’Ă  Tulkarem (village arabe) il y a un parc d’attractions appelĂ© Mega terre, qui attire les familles palestiniennes Ă  travers toute la JudĂ©e Samarie. L’an dernier, le propriĂ©taire du parc a fait appel au ministre de l’AutoritĂ© palestinienne , le Premier ministre Salam Fayyad pour limiter le nombre de permis accordĂ©s aux Palestiniens d’entrer en IsraĂ«l, car cela lui a fait du tord.

« Il est de notre droit d’ĂŞtre ici, tout autant que c’est le droit des Juifs », a dĂ©clarĂ© Atef, 17 ans, qui gagne sa vie en coupant les pommes de terre en frites françaises pour les restaurants de JudĂ©e Samarie . Ce n’est pas Ă  IsraĂ«l, c’est notre terre. Pourquoi devriez-nous nous priver de nous amuser tandis que nous ne pouvons pas? « 

«Si une femme de Tel Aviv se promenait comme cela dans notre ville, sa famille l’aurait abatue d’un coup de couteau», a soulignĂ© Rami, 19 ans, qui vend des chaussures dans le magasin de sa famille, montrant une femme en bikini.