La semaine dernière, le Qatar a soumis une demande officielle au gouvernement des États-Unis pour acheter l’avion de combat F-35 Ă la pointe de la technologie, a rapportĂ© mercredi soir l’agence de presse Reuters.
En dĂ©pit d’ĂŞtre une princesse sunnite du golfe Persique, le Qatar a par le passĂ© choisi de ne pas rejoindre l’axe saoudien contre l’Iran et a mĂŞme subi de sĂ©vères sanctions de Riyad et des Émirats arabes unis, notamment l’arrĂŞt des vols vers le pays et la fermeture complète de ses frontières terrestres. Le Qatar a mĂŞme pris des mesures pour rapprocher TĂ©hĂ©ran et lui sert de comptoir commercial important.
Le prĂ©sident qatari Recep Tayyip Erdogan, qui s’est rendu aujourd’hui dans le pays dans le but d’obtenir une aide financière qatari pour la crise Ă©conomique de son pays, sera informĂ© par tous les responsables qatariens. La Turquie Ă©tait auparavant partenaire du projet de dĂ©veloppement du F-35, mais sa gestion d’un certain nombre de problèmes dans lesquels elle s’est heurtĂ©e au gouvernement de Washington, comme l’acquisition du système antiaĂ©rien russe S-400, a conduit Washington Ă annuler la vente de l’avion Ă Ankara.
MalgrĂ© les dĂ©clarations de Donald Trump selon lesquelles il souhaite augmenter les ventes de systèmes d’armes fabriquĂ©s par les États-Unis Ă des pays Ă©trangers, il est difficile de croire que son gouvernement approuvera la vente de l’avion en direct le plus avancĂ© Ă son air Ă Doha, en raison du dĂ©sir de prĂ©server la suprĂ©matie aĂ©rienne israĂ©lienne.





