Le tribunal de Be’er Sheva a dĂ©cidĂ© : la communautĂ© des HĂ©breux d’Israel candidats Ă  l’expulsion pourront faire appel de la dĂ©cision

L’histoire du règlement du statut de la communautĂ© des HĂ©breux d’Israel* de Dimona est de nouveau entrĂ©e dans un tourbillon bureaucratique , hier (jeudi) Ă  la Cour d’appel de Be’er Sheva, le juge Michael Zilberschmid a statuĂ© que les 50 candidats Ă  l’expulsion ont la possibilitĂ© de contactant Ă  nouveau le ministère de l’IntĂ©rieur pour rĂ©gler leur candidature. Cependant, s’ils ne dĂ©posent pas un autre recours Ă  cet Ă©gard, la procĂ©dure d’expulsion se poursuivra comme d’habitude.

La régulation du statut de certains membres de la communauté dure depuis de nombreuses années depuis le début des années 2000. Et chaque fois que le moment de vérité est venu, les décideurs ont décidé de ne pas décider. Et donc cette fois, après un an et demi de tergiversations judiciaires de discussions et de recours concernant le règlement des 130 membres de la communauté ; dans lequel les membres de cette communauté ont exigé de régler la question du statut une fois pour toutes.

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Les membres de cette communautĂ© ont d’abord Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  soumettre chaque demande sĂ©parĂ©ment au motif que chaque candidat Ă  l’expulsion a une histoire diffĂ©rente et un statut diffĂ©rent. Mais les membres de la communautĂ© sont restĂ©s unis et ont insistĂ© pour comparaĂ®tre devant les juges en tant qu’unitĂ© et non en tant qu’individus. Étant donnĂ© que les frais juridiques ne sont pas bon marchĂ©, le contrĂ´le de la langue et l’âge des candidats sont Ă©galement diffĂ©rents. Et en cela, ils ont rĂ©ussi, ils ont convaincu l’État d’en discuter comme une communautĂ© entière et il semblait que la solution Ă©tait au coin de la rue mais un autre tournant s’est produit. Tout au long du verdict, Zilberschmid explique pourquoi les membres des HĂ©breux d’Israel mĂ©ritent de rester ici, dĂ©taille et explique leur loyautĂ© envers le pays, le service des jeunes dans l’IDF et leur contribution au pays. Au milieu, il explique comment chaque encore une fois malgrĂ© les promesses des dĂ©cideurs de rĂ©gler leur statut – ce n’est pas fait.

« Dans notre cas, c’est pour la simple raison qu’autant le ministre a dĂ©cidĂ©, Ă  partir de ses considĂ©rations, que le statut des personnes sans statut dans la communautĂ© ne devait pas ĂŞtre rĂ©glementĂ©, autant il convenait de prĂŞter Ă©galement attention Ă  cette question. On soulignera Ă  nouveau que la question de la rĂ©glementation du statut de tous les membres de la communautĂ© se pose depuis de nombreuses annĂ©es, et en fait depuis 2015 (date de dĂ©pĂ´t des demandes). Les membres de la communautĂ© en IsraĂ«l attendaient la dĂ©cision qui a Ă©tĂ© donnĂ©e mais en 2021 d’une manière qui aurait pu crĂ©er parmi les demandeurs de statut une attente et mĂŞme une confiance dans le fait que leur statut en IsraĂ«l serait rĂ©glĂ©. La dĂ©cision du dĂ©fendeur ne touche pas du tout Ă  ce point », prĂ©cise-t-il.

Et explique : « Au fil des annĂ©es (il faut prĂ©ciser que je ne rejette la faute sur aucune des parties), les actions nĂ©cessaires n’ont pas Ă©tĂ© prises par les dirigeants de la communautĂ© ou aucun de ses membres, et les promesses faites par les reprĂ©sentants du gouvernement n’ont pas Ă©tĂ© pleinement remplies afin de rĂ©glementer le statut de tous les membres de la communautĂ©. Cependant, il ne peut ĂŞtre exclu que de nombreux membres de la communautĂ© « passent entre les mailles du filet » d’une manière qui m’oblige Ă  trouver un solution systĂ©mique complète. Et souligne mĂŞme qu’une solution doit ĂŞtre trouvĂ©e et qu’une telle est tout Ă  fait possible, mais il renvoie la patate chaude au ministère de l’IntĂ©rieur.

Ashriel Mor – le porte-parole de la communautĂ© a dĂ©clarĂ©: « Malheureusement, après avoir attendu plus d’un an et demi la dĂ©cision de la Cour d’appel concernant la terrible injustice faite Ă  la communautĂ© des HĂ©breux d’Israel, le juge Michael Silberschmid au lieu de prendre une dĂ©cision courageuse qu’il sait que c’est la bonne dĂ©cision et qui consiste Ă  rĂ©glementer le statut des membres, s’est enfui de la dĂ©cision et l’a transmise au ministre de l’IntĂ©rieur avec la demande : « Le dĂ©fendeur examinera la demande des appelants de rĂ©guler leur statut avec la flexibilitĂ© requise, avec un cĹ“ur ouvert et avec un esprit bien disposĂ©.' »

« D’après les propos du juge, il est clair qu’une terrible injustice a Ă©tĂ© commise ici, et au lieu de corriger l’injustice et de permettre Ă  ces personnes de vivre enfin dignement après 50 ans, il Ă©crit de belles choses et Ă©vite de rendre justice.

« Nous ferons appel de cette dĂ©cision sachant que le mĂŞme ministre de l’IntĂ©rieur qui a ordonnĂ© l’expulsion, et les mĂŞmes responsables de l’AutoritĂ© de la population qui depuis deux ans persĂ©cutent les membres de la communautĂ© juive pour tenter de les expulser Ă  tout prix en raison de leur la haine brĂ»lante et le dĂ©goĂ»t pour nous ne seront pas ceux qui nous tourneront soudainement le dos sans ordre d’un tribunal israĂ©lien. »

*Cette communautĂ© a Ă©tĂ© fondĂ©e en IsraĂ«l en 1970, suite Ă  une vision du chef spirituel – Ben Ami Ben Israel en 1966. Dans la vision, il a Ă©tĂ© expliquĂ© qu’ils sont des descendants des IsraĂ©lites et que le moment est venu de quitter les USA et rentrez chez eux en Terre Promise.

Il a partagĂ© sa vision avec d’autres qui, comme lui, savaient que la Terre d’IsraĂ«l Ă©tait leur maison. Un groupe s’est formĂ©, le premier de cette communautĂ© a quittĂ© les États-Unis, pour un voyage en IsraĂ«l.

Comme camp de transit, pour se purifier et se prĂ©parer Ă  la nouvelle vie, les pionniers s’arrĂŞtèrent au LibĂ©ria, et y restèrent deux ans et demi. Après cette pĂ©riode, ils ont commencĂ© Ă  immigrer en IsraĂ«l.

Leur voyage d’errance en IsraĂ«l comprenait l’installation au kibboutz « Mabarot », mais finalement ils ont trouvĂ© une maison Ă  Dimona et ont fondé  le « Kfar Shomri HaShalom ».

Depuis qu’ils sommes montĂ©s en Terre Sainte en 1969, ils ont dĂ©veloppĂ© une culture dynamique basĂ©e sur les principes de la vie communautaire, de la nutrition vĂ©gĂ©talienne, de la mĂ©decine prĂ©ventive holistique et de normes morales Ă©levĂ©es. Ils s’efforçent de rĂ©aliser une approche holistique de la vie basĂ©e sur la justice – l’application des lois du Dieu de la crĂ©ation.

Ils appellent ce cercle de vie – « le domaine de l’ascension spirituelle », la pensĂ©e et le comportement qui provoquent un certain changement dans le chemin spirituel des gens.   » C’est un niveau de vie caractĂ©risĂ© par le fait que tous les aspects de notre vie contribuent Ă  notre forme physique et Ă  notre longĂ©vitĂ© illimitĂ©e. Notre musique est Ă©difiante – pas dĂ©gradante. Nos loisirs, jeux et divertissements renforcent l’esprit et l’esprit. Nos liens sociaux expriment une Ă©ducation mutuelle. Notre activitĂ© Ă©conomique est en harmonie avec la nature. Nous avons dĂ©couvert que la vĂ©ritable Ĺ“uvre de Dieu est une expression culturelle. Ainsi, nous comprenons que les problèmes actuels qui affligent la sociĂ©tĂ© moderne sont le rĂ©sultat direct de la mise en Ĺ“uvre d’une façon de penser et de se comporter qui est contraire aux lois de Dieu. Notre retour aux lois de Dieu est, littĂ©ralement, la clĂ© du processus de dĂ©veloppement humain et de l’Ă©tablissement du royaume de Dieu sur terre. «Â