Le programme utilise des tableaux associĂ©s Ă la langue et certains traits de personnalitĂ© tels que le narcissisme, et l’analyse des posts.
« Bien que les considĂ©rations Ă©thiques soient inĂ©vitables, nous pouvons certainement imaginer une situation dans laquelle les parents donneraient la permission Ă Â l’Ă©cole d’inspecter les pages de rĂ©seaux sociaux de leurs adolescents dans certaines limites », a commentĂ© le professeur Neuman, membre de l’Institut de la sĂ©curitĂ© nationale de l’UniversitĂ© Ben Gourion et le principal auteur de la proposition.
« Dans ce contexte, l’utilisation de notre processus de dĂ©tection automatique, assistĂ© d’un psychiatre ou un psychologue qualifiĂ© et formĂ©, peut obtenir automatiquement des avertissements pour les Ă©tudiants exprimant un haut niveau de danger potentiel par leurs Ă©crits. »
Dans cette Ă©tude, les chercheurs ont sĂ©lectionnĂ© les Ă©crits de six tueurs d’enfants diffĂ©rents, y compris Cho Seung-Hui qui a tuĂ© 23 Ă©tudiants dans le massacre en Virginie, et plus de 6000 blogs Ă©crits par des personnes entre 15 et 25 ans, qui sont les facteurs de risque potentiels. Chacun des tireurs prĂ©sentait un risque supĂ©rieur de 3% par rapport Ă la moyenne.





