Gondar Kati Perry, commissaire de e prisons israĂ©liennes, a tenu ce matin (mardi) une rĂ©union d’information pour les journalistes sur les activitĂ©s du service pĂ©nitentiaire depuis le dĂ©but de la guerre et sur les prĂ©paratifs pour la suite.
La commissaire a laissĂ© entendre qu’elle espĂ©rait que le cabinet politico-sĂ©curitaire supprimerait la possibilitĂ© de dĂ©poser des fonds aux prisonniers de sĂ©curitĂ© pour le bĂ©nĂ©fice des courses Ă la cantine ou qu’il les rĂ©duirait de manière significative.
« À partir du 7 octobre, tous les Ă©tablissements pĂ©nitentiaires sont entrĂ©s dans l’Ă©tat d’urgence. L’objectif principal est de sĂ©curiser les Ă©tablissements suite aux alertes concernant des escouades dormantes sur le terrain, qui envisagent peut-ĂŞtre de nous surprendre. J’ai Ă©galement assumĂ© la sĂ©curitĂ© du personnel contre les enlèvements. En outre, les pĂ©titions et les conditions de vie des prisonniers de sĂ©curitĂ© ont Ă©tĂ© rĂ©duites au niveau minimum requis par la loi », a dĂ©clarĂ© le commissaire.
Porte-parole de la police
« Dans le mĂŞme temps, les combattants de l’unitĂ© des chefs d’Ă©tat-major interarmĂ©es de Massada se sont battus aux cĂ´tĂ©s de Tsahal, ont Ă©liminĂ© des terroristes, secouru et soignĂ© des civils. Le mode d’aujourd’hui est un mode d’activitĂ© militaire. Depuis le 7 du mois, nous avons parmi les 800 prisonniers, pas moins de 500 terroristes. »
Le commissaire a en outre dĂ©clarĂ© que selon les règlements du ministère de la DĂ©fense, les terroristes du Hamas qui ont perpĂ©trĂ© le massacre brutal dans la bande de Gaza et qui ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s sont dĂ©finis comme des « combattants illĂ©gaux ». Le sens de la dĂ©finition est qu’ils ne sont pas considĂ©rĂ©s comme des prisonniers de guerre selon la Troisième Convention de Genève, car ils n’appartiennent pas Ă une armĂ©e rĂ©gulière ou Ă une milice ayant assumĂ© les lois de la guerre, et ne jouissent donc pas des droits des prisonniers Ă ce stade.




