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« Les hakafot de Simha Thora ne seront pas autorisés ? Nous nous tournerons vers la Haute Cour »

Arès que Rosh Yehudi et la municipalitĂ© de Tel Aviv n’ont pas rĂ©ussi Ă  parvenir Ă  un accord en dehors du tribunal , Ă  la demande du juge Magen Altuvia, ce matin (mercredi), les parties se sont prĂ©sentĂ©es au tribunal de district de Tel Aviv oĂą l’association Rosh Yehudi a demandĂ© Ă  ĂŞtre autorisĂ© Ă  construire la Soucca et Ă  organiser les deuxièmes hakafot sur la place Dizengoff.

L’audience s’est terminĂ©e sans compromis, le juge a proposĂ© que l’Ă©vĂ©nement se tienne au parc Yarkon, la municipalitĂ© a rĂ©pondu : « Il y a lĂ  un concert de Bruno Mars ».

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La Haute Cour rendra une dĂ©cision en fin de journĂ©e, a dĂ©clarĂ© l’association Rosh Yehudi : « Si le tribunal n’autorise pas la construction de la soucca et hakafot, nous ferons appel Ă  la Cour suprĂŞme ».

Le tribunal de district de Tel Aviv examine la requĂŞte de « Rosh Yehudi » contre la municipalitĂ© de Tel Aviv-Jaffa, concernant l’annulation des permis pour Ă©riger une soucca et organiser des deuxièmes Hakfot dans le quartier de la place Dizengoff

Avant l’audience, le prĂ©sident de l’association, Israel Zaira, a affirmĂ© que « c’est une injustice qui crie vers le ciel ». Nous sommes venus au tribunal pour obtenir justice. »

Les avocats des pĂ©titionnaires, Ephraim Demari et Uri Paz, ont prĂ©cisĂ© que si l’approbation n’est pas donnĂ©e, ils feront appel devant la Cour suprĂŞme.

Au cours de la discussion, des cris ont Ă©clatĂ© entre les parties. Le reprĂ©sentant de la municipalitĂ© : « Nous ne sommes pas prĂŞts Ă  autoriser un dirigeant juif Ă  organiser un Ă©vĂ©nement privĂ© dans l’espace public qui causerait des dĂ©gâts bien plus graves. » Un reprĂ©sentant d’un chef juif : « Nous sommes ici la victime, si nous avons violĂ© le permis, vous porterez plainte. »

Pour rappel, un dirigeant juif affirmait dans la pĂ©tition que la municipalitĂ© avait pris une dĂ©cision administrative invalide et n’avait pas le pouvoir de punir l’association pour partialitĂ© et considĂ©rations Ă©trangères en annulant Ă  l’avance tous les permis qu’elle avait lĂ©galement accordĂ©s Ă  la demande d’un dirigeant juif. 

Dans sa requĂŞte, Rosh Yehudi souligne que lors de l’audience, l’accommodement Ă©crit Ă  la municipalitĂ© est qu’il faut dĂ©plorer que la municipalitĂ© de Tel Aviv, une autoritĂ© administrative des plus grandes autoritĂ©s locales du pays, est coupable de fausse propagande annonçant « la sĂ©paration des sexes par des moyens physiques » dans la prière du soir de Yom Kippour . Selon Rosh Yehudi, elle s’est conformĂ©e au permis, tel qu’il Ă©tait Ă©crit et rĂ©digĂ©, et n’a maintenu aucune sĂ©grĂ©gation sexuelle par des moyens physiques lors de la prière  de Yom Kippour sur la place Dizengoff.